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51 Résultats pour : « Portes ouvertes »

L'ÉTS vous donne rendez-vous à sa journée portes ouvertes qui aura lieu sur son campus à l'automne et à l'hiver : Samedi 18 novembre 2023 Samedi 17 février 2024 Le dépôt de votre demande d'admission à un programme de baccalauréat ou au cheminement universitaire en technologie sera gratuit si vous étudiez ou détenez un diplôme collégial d'un établissement québécois.

Événements à venir
10 avr. 2026 à 18:00
15 avr. 2026 à 12:00

Les systèmes logiciels, le multimédia et la cybersécurité

Les outils numériques, et plus particulièrement les logiciels, sont aujourd’hui omniprésents dans tous les aspects de la vie des citoyens et citoyennes. La croissance en ce domaine favorise un accès toujours plus grand à des solutions visant à contrôler des équipements et des objets connectés, à interagir avec des machines ou d’autres humains, à traiter et à stocker des données, etc. Indispensables, les logiciels se doivent d’être toujours plus fiables et sécurisés.

Comme leur empreinte carbone est importante, leur durabilité doit être améliorée. De ce fait, les équipes de recherche de l'ÉTS s’efforcent d’améliorer la qualité, la sécurité et la fiabilité des logiciels, tout en réduisant leur empreinte environnementale. Du côté du génie logiciel et des technologies de l’information, les équipes sont reconnues pour mettre en place des systèmes visant la création d’environnements numériques et interactifs.

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La présentatrice, Nellie Brière, présente face à la caméra la thématique de la vidéo.
Nellie Brière : Regarder des photos de chats sur Instagram, tout le monde fait cela.
Plusieurs images de chats pris sur Instagram défilent à l'écran.
Nellie Brière : Un petit chat dans la forêt, un dans la neige, un dans un petit panier...
Peu importe où il se trouve, un chat, c'est un chat!
Mais pour un ordinateur, c'est un peu plus compliqué.
Un chat photographié en hiver, par rapport à en été...
Deux images de chat apparaissent, une de chaque côté de l'écran : l'une en hiver, l'autre en été.
Eh bien, ça suffit pour mélanger le système de données.
Le titre « Oups de génie » s'affiche petit à petit à l'écran, en noir sur un fond gris pâle.
La lettre C vient s'ajouter devant ce titre pour former « Coups de génie ».
En bas, le texte « Une initiative de l'école de technologie supérieure » s'ajoute.
En dessous, on retrouve le logo de l'ÉTS.
Le titre « VISION ARTIFICIELLE » apparaît ensuite en blanc sur fond bleu.
La présentatrice Nellie Brière prend de nouveau la parole.
Nellie Brière : On parle beaucoup d'intelligence artificielle, alors que, dans les faits, c'est l'apprentissage profond qui rend les ordinateurs plus performants.
L'étudiante au doctorat à l'ÉTS Mathilde Bateson prend la parole, assise dans des escaliers en bois.
Mathilde Bateson : Alors, la différence entre l'intelligence artificielle et l'apprentissage profond : l'intelligence artificielle, c'est un terme qu'on utilise beaucoup dans les médias.
La caricature d'un personnage-ordinateur, avec des yeux dans l'écran, apparaît.
Disons que c'est l'objectif, pouvoir faire qu'un ordinateur soit intelligent.
On voit le personnage-ordinateur qui regarde défiler différentes images de chats.
L'apprentissage profond, c'est une des méthodes, c'est aujourd'hui la méthode principale, pour arriver à ce but qui est l'intelligence artificielle.
La présentatrice Nellie Brière prend de nouveau la parole.
On voit Mathilde Bateson et le professeur Ismail Ben Ayed de l'ÉTS qui regardent des algorithmes au plafond en arrière-plan.
Nellie Brière : Pour atteindre cette intelligence artificielle dont tout le monde parle, les chercheurs doivent élaborer des algorithmes complexes qui vont permettre à la mémoire des machines de s'organiser en réseaux de neurones, et c'est cela qui va permettre l'apprentissage profond.
Ismail Ben Ayed apparaît à l'écran et prend la parole.
Ismail Ben Ayed : C'est des algorithmes qui apprennent à partir d'exemples.
On appelle cela « profond », parce que c'est des réseaux de neurones et que, techniquement, ça a plusieurs couches.
Le but ultime, c'est que la machine arrive à interpréter les images comme les humains.
Là, on touche à peine à la surface. On est encore très loin de cela.
La présentatrice Nellie Brière prend de nouveau la parole.
On voit le professeur Ben Ayed décrivant des images de voiture sur une rue, sur un écran en arrière-plan.
Nellie Brière : L'apprentissage profond demande beaucoup de travail.
Pour qu'une machine reconnaisse une seule image, il faut lui en montrer des milliers.
Mais ce travail laborieux mène à des applications comme la voiture autonome.
Ismail Ben Ayed reprend la parole en montrant des images sur l'écran d'un ordinateur.
Ismail Ben Ayed : Ici, par exemple, la tâche de la machine, c'est de reconnaître pour chaque pixel sa signification.
On voit des images de voitures qui roulent et de personnes qui marchent dans la rue sur l'écran de l'ordinateur.
Ismail Ben Ayed : La couleur bleue, c'est la voiture. Ça, c'est la machine qui a estimé qu'il s'agit de pixels de voiture.
Toutes les voitures sur l'image à l'écran de l'ordinateur deviennent bleues et les personnes deviennent rouges.
Ismail Ben Ayed : Pour faire cela, il faut donner à la machine des milliers d'exemples qui sont annotés pixel par pixel par des humains.
La présentatrice Nellie Brière prend de nouveau la parole.
Nellie Brière : Sur Internet, on a tous dû prouver qu'on n'était pas un robot en cliquant sur des images comme des lampadaires, des bornes-fontaines, des bicyclettes.
Plusieurs images de panneaux routiers apparaissent à l'écran.
Et ça, bien, c'est de l'annotation d'images.
Mathilde Bateson reprend la parole.
Mathilde Bateson : Moi, je travaille beaucoup sur la segmentation des images médicales.
Donc, il s'agit de trouver la délimitation des organes, d'une tumeur, ce genre de choses.
L'image d'un organe analysée et annotée par un scientifique apparaît.
Mathilde Bateson : On a un problème, on n'a pas assez d'images annotées.
Ismail Ben Ayed reprend la parole.
Ismail Ben Ayed : Par contre, ce ne sont pas des images de chats et de voitures, c'est des images où ceux qui vont faire ces délinéations doivent être des experts.
Par exemple, des radiologues.
Donc, tu n'as pas des milliers d'images qui sont annotées comme ça.
La présentatrice Nellie Brière prend de nouveau la parole.
Nellie Brière : On va se le dire : sur Instagram, les photos de chats sont pas mal plus populaires que les photos de poumons.
Une image de chat apparaît sur l'écran d'un téléphone intelligent, suivie d'une image de poumon.
Nellie Brière : Mais si les chercheurs en imagerie médicale ont accès à moins de données, qu'est-ce qu'ils font?
Ismail Ben Ayed reprend la parole.
Ismail Ben Ayed : Je ne pense pas qu'un radiologue, quand il a fait ses études, on lui a juste montré des milliers d'images.
Il a étudié des livres, il a étudié l'anatomie, par exemple.
Et ça, ça ne vient pas des données. Ce sont des connaissances qu'on construit.
La caméra se tourne vers Mathilde Bateson, qui écoute attentivement Ismail Ben Ayed.
Ismail Ben Ayed : C'est de mettre la connaissance, a priori, en plus des données, parce qu'on n'a pas assez de données.
La présentatrice Nellie Brière prend de nouveau la parole.
On voit un jeu d'échecs en arrière-plan.
Nellie Brière : Même si les avancées scientifiques ont permis la création de machines ultra-performantes, les chercheurs en neurosciences estiment qu'on ne comprend même pas 10 % du cerveau humain.
On voit Mathilde et Ismail jouer aux échecs en arrière-plan.
Nellie Brière : Imaginez ce qu'il reste à découvrir!
La recherche en apprentissage profond est sans fin et touche toute une panoplie de secteurs : le transport, la sécurité, l'environnement, le divertissement, les communications, le journalisme, le magasinage en ligne, l'exploration...
La phrase suivante apparaît en blanc sur fond noir : « Pour en savoir plus sur nos programmes et nos projets de recherche en génie : www.etsmtl.ca »
Le texte de générique apparaît ensuite.
Nellie Brière : ... la géologie, la cuisine, la médecine vétérinaire, l'archivistique, la création artistique...
*Musique de fin*

Systèmes cyberphysiques pour l'intelligence distribuée

Les travaux du Réseau d’intelligence numérique distribuée (ÉTS, Université de Sherbrooke, Université McGill, Université Concordia et UQTR) portent sur l’informatique en périphérie (edge computing) comme alternative au modèle d’intelligence artificielle (IA) centralisée. 

L’infrastructure de pointe déployée à l’ÉTS depuis 2021 soutient la conception intégrée de capteurs, notamment par les technologies d’électronique imprimable et flexible, le traitement des données en périphérie, les systèmes de communications et le transfert à faible latence des données.

Le secteur québécois des technologies de l'information et des communications

La croissance annuelle du secteur des TIC des 13 dernières années, en termes de PIB, a été 2,2 fois plus rapide que celle enregistrée par le reste de l'économie. Le secteur regroupe plus de 7600 entreprises qui génère 137 000 emplois. 70 % de l’industrie des technologies de l’information au Québec se retrouve dans le grand Montréal.

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Chaires et laboratoires de recherche liés aux systèmes logiciels, au multimédia et à la cybersécurité

Professeur enthousiaste utilisant un ordinateur portable.

Il n’y a pas de chemin tout tracé pour s’adapter aux changements. La voie se trace dans l’amélioration continue par l’automatisation.

— Francis Bordeleau

Professeur au Département de génie logiciel et des TI
Au cœur des processus d’amélioration continue