Dans une grande pièce claire avec des fenêtres et des poutres blanches, une jeune femme est assise près d'un module brun. Elle sourit et tape dans ses mains. Puis les mots « Apprendre autrement » apparaissent avec le sigle de l'ÉTS en haut à droite.
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Quelle est ta formation? ».
La jeune femme, identifiée « Annaëlle, étudiante en double diplôme à la maîtrise en gestion des projets d'ingénierie », revient à l'écran. Elle dit: « En France, j'ai suivi une formation dans une école d'ingénieur, donc un cinq ans, c'était dans le domaine du génie physique, c'est-à-dire que j'ai étudié tout ce qui était la physique des matériaux, des composants, toutes les nanotechnologies et aussi tout le domaine de l'instrumentation avec les tests et les mesures. Ici, à l'ÉTS, moi, je suis en double diplôme et je suis la maîtrise gestion de projets d'ingénierie. Donc, en fait, en double diplôme, c'est que j'ai remplacé ma dernière année d'études dans mon école d'ingénieur en France par la réalisation d'une maîtrise complète ici, à Montréal, à l'ÉTS, et donc à la fin, je serai diplômée à la fois de mon école française et d'une maîtrise ici. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Pourquoi as-tu choisi l'ÉTS? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « J'ai découvert l'ÉTS par le biais d'amis à moi qui ont réalisé des maîtrises similaires ici, à l'ÉTS, donc j'ai pu en parler avec eux et voir que ça collait vraiment bien avec mon projet professionnel, et donc c'est ce qui m'a donné envie de postuler pour venir ici. Moi, j'ai choisi l'ÉTS parce que déjà, c'est une école qui est quand même très réputée pour les étudiants en génie, et je trouvais ça vraiment génial de pouvoir aller dans une école où je pouvais suivre une formation pas 100 % technique, mais où je pouvais quand même valoriser le fait que j'ai étudié en génie, et donc vraiment pouvoir m'orienter maintenant sur d'autres domaines, et à savoir la gestion de projets. Faire de la gestion de projets, c'était vraiment un choix personnel, dans le sens où je considérais que j'avais assez travaillé dans le technique, que j'ai adoré mes études dans le domaine de la physique, mais que je voulais passer à autre chose et apprendre d'autres compétences pour vraiment travailler en tant que chef de projets plus tard dans une entreprise. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Qu'est-ce qui te plaît dans tes cours à l'ÉTS? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « En France, j'avais déjà quelques cours de gestion qui étaient pas, enfin... des cours qui étaient pas 100 % techniques et scientifiques. Mais là, vraiment, en étudiant que ça, ici, à l'ÉTS, j'ai pu aller plus loin dans les notions. J'ai vraiment pu aborder plein de domaines et apprendre vraiment beaucoup de choses dans ces compétences transversales. Et le cours que j'ai préféré, je pense que c'était un cours où j'ai pu travailler directement avec une start-up québécoise de mon choix, et là, on a pu, dans ce cours, proposer un nouveau plan de sous-traitance à l'entreprise et ce qui était super, c'était déjà de pouvoir travailler avec des professionnels, mais aussi de rendre un devoir, un projet, on savait, qui allait être utile et qui est utilisé aujourd'hui par l'entreprise. Parmi les choses que j'ai aimé faire dans les cours à l'ÉTS, y a toutes les études de cas où j'ai pu travailler sur des grosses entreprises qui sont connues mondialement, comme Canada Goose ou Amazon, on a vraiment pu étudier leur modèle d'affaires, etc. Et puis, y a aussi les travaux vraiment, faits pour les entreprises elles-mêmes. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Comment trouves-tu la charge de travail et tes cours? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « Moi, personnellement, la charge de travail, si on compare vraiment à ce que j'étudiais avant et à mon école d'ingénieur en France, elle est plus légère. Mais déjà parce que c'est un domaine d'études complètement différent, enfin, je suis passée... de la physique quantique, des lois de Maxwell, à l'étude plus du management, des registres de risques, etc. Donc, la charge de travail est plus légère, mais en même temps, on a plus de travail personnel, c'est-à-dire qu'on passe moins de temps en cours, assis, à écouter un professeur, on va avoir plus de projets de groupe. Mais c'est quand même nécessaire d'avoir plus de temps libre parce que vu qu'on fait beaucoup de projets de groupe, faut pouvoir adapter son emploi du temps pour pouvoir faire des réunions, avancer à notre rythme, etc. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Qu'est-ce qui différencie l'ÉTS? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « Concernant l'ÉTS, déjà, je trouve que, vraiment, on peut adapter notre formation comme on veut parce que la différence, en France, ici, on peut vraiment choisir à chaque session tous les cours qu'on veut faire, donc on peut vraiment nous-même choisir quel domaine on veut étudier en particulier. Donc, c'est vraiment super sympa de pouvoir choisir sa formation comme on veut. Je décrirais aussi l'ÉTS comme une école où on est très proche du corps enseignant. Vraiment, on peut se référer aux professeurs pour tout. On peut vraiment leur poser n'importe quelle question, et ils sont toujours très disponibles pour nous répondre. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « As-tu une anecdote sur le Québec et un coup de coeur à nous partager? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « La chose qui m'a plus étonnée en arrivant à Montréal, c'est qu'y a des écureuils partout, vraiment. Il suffit d'aller au Square Saint-Louis pour voir qu'il y en a vraiment partout, et ça, c'est quand même assez étonnant. Du coup, nous, en tant que Français, on est toujours là à les prendre en photos, à les trouver trop mignons. Mais sinon, dans mes choses préférées à Montréal, l'endroit que je conseille à tout le monde, c'est le belvédère d'Outremont. Pour moi, c'est vraiment le meilleur spot à Montréal pour aller voir le coucher du soleil sur la ville. Sinon, je dirais vraiment à tout le monde de se balader dans tous les quartiers de Montréal parce que je les trouve tous très différents, que ce soit aller downtown ou aller à la Petite Italie, enfin vraiment, tout est super joli à Montréal. Et je dirais à tout le monde d'aller au marché Jean-Talon parce que l'ambiance, elle est hyper sympa, très conviviale, et qu'on peut trouver plein de bonnes choses et même un peu de fromage. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Un conseil à donner à des futurs étudiants? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « Si je revenais un peu avant ma demande de permis d'études, mon conseil, ce serait de bien savoir quel permis d'études on veut demander, parce que moi, là, j'ai un permis d'études classiques, et au final, je pense que si je refaisais ma demande, je demanderais un permis d'études où je peux faire un stage aussi avec, et donc ça permettrait de pas avoir à refaire de papiers par la suite. Donc, je pense que ça, c'est le petit conseil que je me serais donné avant de faire mes démarches administratives. Et dans sa valise, de mettre vraiment une palette de vêtements très étendue parce que ça va de tenues de ski pour l'hiver quand il fait moins 30, aux tenues d'été avec les maillots de bain parce qu'il fera vraiment très, très chaud. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Et pour la suite? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « Pour mon projet de maîtrise, je vais réaliser un projet d'intervention d'entreprise, et je voudrais vraiment qu'il lie mes études passées à mes études actuelles, donc pour ça, ce sera sûrement une entreprise qui évolue dans le domaine de la physique ou du test, de la mesure, etc. Et j'aimerais vraiment appliquer mes connaissances que j'ai apprises à l'ÉTS, et donc travailler en tant que chef de projet, par exemple. Pour mon travail plus tard, si je reste ici, au Québec, je sais pas encore si je resterai sur Montréal, ou alors si j'irai plus loin au fond du Québec, parce que par exemple, j'ai déjà passé une session à Rimouski, donc pourquoi pas retourner un peu plus vers les campagnes québécoises? »
Sur un fond blanc, les mots « École de technologie supérieure, Université du Québec » apparaissent à gauche d'un cube rouge marqué en blanc du sigle de l'ÉTS et des mots « Le génie pour l'industrie. »