Développement durable, économie circulaire et enjeux environnementaux : nous cherchons à créer un monde meilleur

L’humanité doit résoudre de grands enjeux, tels que les changements climatiques, la disponibilité des ressources et la préservation de la biodiversité, pour ne nommer que ceux-ci. Le génie et le développement technologique joueront un rôle capital dans la création d’un avenir durable. Qui plus est, la complexité de ces problématiques nous force à les étudier sous tous leurs angles dans une perspective interdisciplinaire.

Ainsi, des chercheurs et chercheuses en génie, en sciences de la santé ou en sciences humaines et sociales ont uni leurs forces au sein de deux regroupements de recherche dirigés par notre établissement dans les domaines interreliés du développement durable et de l’économie circulaire.

Trois personnes assises à l'extérieur font des recherches avec une drone

La recherche en environnement à l’ÉTS    

Les conséquences de l’activité humaine sur l’environnement sont bien connues. Elles engendrent des changements climatiques qui ont des incidences sur les activités économiques, le bien-être et la sécurité des communautés. Trouver des méthodes, des outils et des procédés pour réduire leurs effets, mais aussi pour utiliser les ressources de manière durable et circulaire, représente un enjeu prioritaire pour tous, qu’il s’agisse de la population en général, des gouvernements ou des universités.

À l’ÉTS, cette préoccupation se traduit par l’attention portée par nos équipes de recherche multidisciplinaire à optimiser l’utilisation des ressources dans une perspective d’économie circulaire : la réduction des matières résiduelles, la création de nouvelles méthodes de traitement de l’eau, de l’air et des sols, et le développement de la ville durable et de l’agriculture urbaine.

Le CIRODD: soutenir la transition socioécologique par l’innovation durable et la transdisciplinarité

L'ÉTS est l’hôte d’un regroupement stratégique interuniversitaire (FRQNT-FRQSC), le Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD), regroupant plus de 90 chercheurs et chercheuses et 200 étudiants et étudiantes. Le CIRODD vise à accélérer la transformation de la société pour soutenir la transition socioécologique par l’innovation durable et la transdisciplinarité. Il catalyse, éclaire, conseille, mobilise et accompagne les décideurs et les acteurs et actrices de la société dans des prises de décision fondées sur les meilleures connaissances et pratiques scientifiques.

Le CERIEC: un espace d’expérimentation pour les chercheurs, chercheuses et la communauté étudiante en génie

Le Centre d'études et de recherches intersectorielles en économie circulaire (CERIEC) offre un espace d’expérimentation aux chercheurs et chercheuses de même qu’aux étudiants et étudiantes en génie, notamment en matière d’innovations destinées à maximiser les retombées pour les acteurs économiques, les gouvernements et la société civile. Certaines filières ou stratégies d’affaires prioritaires sont déployées à travers des « laboratoires d’accélération en économie circulaire ». Basés sur le modèle des laboratoires vivants (living labs), ils sont élaborés et gérés dans une logique d’écosystème, faisant intervenir toutes les parties prenantes.

Réseau de recherche en économie circulaire du Québec (RRECQ)

Le Réseau de recherche en économie circulaire du Québec (RRECQ), coordonné par quatre titulaires (ÉTS, HEC Montréal, Université Laval et Polytechnique Montréal), regroupe plus d’une centaine de chercheurs et chercheuses d’une vingtaine d’établissements. Il met à disposition un environnement propice au développement des connaissances et à l’innovation, tant sociale que technologique, en plus d’assurer un rôle d’animation, favorisant le maillage, l’avancement et le transfert des connaissances.

Le secteur des technologies propres québécois   

Les innovations ayant un impact favorable sur l’environnement sont appelées technologies propres. Au Québec, ce secteur est en émergence : les entreprises du domaine sont généralement de petite taille et les innovations qu’elles conçoivent sont souvent en phase de commercialisation.  Elles adaptent donc et peaufinent leurs produits afin de répondre à leurs marchés cibles. 

Comme ce domaine est tout nouveau, il y aurait une grande valeur ajoutée dans la conception de plateformes de démonstration visant à valider et à quantifier, dans des conditions réalistes,  les bénéfices environnementaux et économiques de ces technologies.  Les entreprises pourraient ainsi démontrer les capacités de leurs produits à des clients potentiels tandis que les universités pourraient les utiliser pour former leurs étudiants. 

À ce titre, les besoins du secteur de l’environnement en matière de recherche sont tels que des entrepreneurs doivent rapidement élargir leur champ de connaissances. La formation de la relève doit s’appuyer sur un cheminement multidisciplinaire qui lie des notions environnementales aux caractéristiques des secteurs d’application.

La recherche en environnement à l'ÉTS
Plus de 60 professeurs font de la recherche liée au développement durable
C'est le pourcentage de la recherche en environnement réalisée en partenariat
Chaires et unités de recherche liées à l'environnement et au développement durable

Chaires et unités de recherche liées au développement durable, à l'économie circulaire et à l'environnement

Michel Baraër, professeur au Département de génie de la construction de l'ÉTS, étudie les glaciers, la neige et leur vulnérabilité aux changements climatiques
Mieux comprendre l’hydrologie des glaciers et de la neige est essentiel pour gérer les ressources en eau. Icon
Michel Baraër : L'hydrologie des glaciers et de la neige dans les régions tropicales et subarctiques

À l’origine des travaux de Michel Baraër, professeur au Département de génie de la construction, il y a deux passions : les glaciers et la neige, et leur vulnérabilité aux changements climatiques. Ce spécialiste de l’hydrologie alpine et nordique nous entraîne vers des régions tropicales et subarctiques.

En savoir plus
Lucas Hof, professeur au Département de génie mécanique de l'ÉTS, est spécialisé dans les matériaux et la fabrication
En réduisant les pertes et les coûts de fabrication pour l’entreprise, on est bon pour l’environnement. Icon
Lucas Hof : Travailler à créer des systèmes manufacturiers durables et intelligents

L’innovation des procédés intelligents de fabrication pour une intégration optimale dans l’économie circulaire concerne directement les caractéristiques écologiques du développement durable en plus de réduire les coûts de fabrication pour les entreprises.