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L'ÉTS vous donne rendez-vous à sa journée portes ouvertes qui aura lieu sur son campus à l'automne et à l'hiver : Samedi 18 novembre 2023 Samedi 17 février 2024 Le dépôt de votre demande d'admission à un programme de baccalauréat ou au cheminement universitaire en technologie sera gratuit si vous étudiez ou détenez un diplôme collégial d'un établissement québécois.

L'ÉTS et la France, une relation privilégiée

La France se distingue comme le premier pays partenaire de l'École de technologie supérieure (ÉTS) pour la mobilité étudiante et la recherche internationale. Cette collaboration fructueuse témoigne de la relation forte et privilégiée qui unit la France et l'ÉTS : elle permet un échange constant de savoirs, d'innovations et de talents. Ensemble, l'ÉTS et ses partenaires en France travaillent main dans la main pour promouvoir l'excellence universitaire et le développement technologique à l'échelle mondiale.

Système universitaire de l’ÉTS et conditions d’admission

Le système universitaire de l’ÉTS peut sembler complexe pour les personnes non initiées. Vous souhaitez mieux comprendre ce qu’est un cycle universitaire, un type de programme, un programme d’échange ou les spécificités pédagogiques? Rassurez-vous, vous vous familiariserez rapidement avec notre système éducatif interactif et stimulant.

Chaque année, l'École de technologie supérieure accueille plus de 2000 étudiantes et étudiants français : 

L’ÉTS offre un environnement dynamique où chaque personne peut s’épanouir et contribuer à façonner l’avenir de la technologie et de l’innovation. 

Diplômes français admissibles aux programmes de l'ÉTS

Consultez le schéma ci-dessous qui représente les différents chemins académiques vous permettant d’accéder aux programmes d’études de l’ÉTS :

Explication du Schéma Comparatif des Systèmes Éducatifs (Québec et France)
*Les étudiantes et étudiants d’un établissement partenaire pourraient être admissibles en formation d’ingénieur après 2 années de BUT complétées. **Les étudiantes et étudiants d’un établissement partenaire pourraient être admissibles à la maîtrise après leur 2e année de cycle ingénieur (niveau M1), par la voie du double diplôme.
Schéma des études supérieures en France, du BAC au doctorat, incluant IUT, écoles d'ingénieurs et université.
*Les étudiantes et étudiants d’un établissement partenaire pourraient être admissibles en formation d’ingénieur après 2 années de BUT complétées. **Les étudiantes et étudiants d’un établissement partenaire pourraient être admissibles à la maîtrise après leur 2e année de cycle ingénieur (niveau M1), par la voie du double diplôme.

Explication du Schéma Comparatif des Systèmes Éducatifs (Québec et France)

Le schéma montre les différentes voies éducatives possibles au Québec et en France, de l'école secondaire/lycée jusqu'au doctorat.

Les flèches illustrent les transitions possibles entre chaque étape éducative, mettant en évidence les différentes options pour atteindre des niveaux d'éducation plus élevés dans chaque système.

Au Québec, les élèves terminent leur secondaire avant de passer au CÉGEP.

Au Cégep, les étudiantes et étudiants peuvent suivre soit un diplôme d'études collégiales (DEC) préuniversitaire pendant 2 ans, soit diplôme d'études collégiales (DEC) technique pendant 3 ans, avant de se diriger vers l'université.

À l’ÉTS, après le DEC technique, les étudiantes et étudiants suivent le Cheminement universitaire en technologie (CUT) pendant 1 an avant de poursuivre au baccalauréat. Les personnes ayant un DEC préuniversitaire peuvent entrer directement au baccalauréat.

Le baccalauréat en ingénierie (B. Ing.) dure 4 ans. Une fois le baccalauréat complété, la communauté étudiante peut se diriger vers une maîtrise en ingénierie (M. Ing.) d’une durée de 2 ans, ou vers une maîtrise en sciences appliquées (M. Sc. A.) d’une durée de 2 ans aussi.

Les étudiantes et étudiants peuvent poursuivre un doctorat (Ph. D.) d’une durée moyenne de 4 ans après avoir complété leur maîtrise.

En France, les étudiants terminent le lycée en décrochant le diplôme de baccalauréat (bac) avant d’entamer des études supérieures. Ces personnes pourront faire l’année préparatoire de l’ÉTS, qui leur ouvrira la voie vers les formations d’ingénieurs de l’ÉTS, appelées Baccalauréat en ingénierie au Québec.

Les personnes détenant un BUT pourront eux rentrer directement aux formations d’ingénieurs de l’ÉTS. Les étudiantes et étudiants d'un établissement partenaire pourraient être admissibles en formation d'ingénieur après 2 années de BUT complètes.

Le baccalauréat en ingénierie (B. Ing.),dure 4 ans. Une fois le baccalauréat complété, la communauté étudiante peut se diriger vers une maîtrise en ingénierie (M. Ing.) ou vers une maîtrise en sciences appliquées (M. Sc. A.).

Les personnes détenant un diplôme d’ingénieur d’une école d’ingénieurs en France ou un Master 2, sont admissibles aux programmes de maîtrise en ingénierie (M. Ing.) et maîtrise en sciences appliquées (M. Sc. A.). Les étudiantes et étudiants d'un établissement partenaire pourraient être admissibles à la maîtrise après leur 2e année de cycle ingénieur (niveau M1), par la voie du double diplôme.

Le M. Ing. et le M. Sc. A. durent en moyenne 2 ans.

Les étudiantes et étudiants peuvent poursuivre un doctorat (Ph. D.) à l’ÉTS d’une durée moyenne de 4 ans après avoir complété leur maîtrise au Québec, ou après un master 2 avec une composante de recherche passé en France.

Nouveau

Les personnes détenant un diplôme de baccalauréat français sont désormais admissibles aux formations d’ingénieur de l’ÉTS, en passant par la nouvelle année préparatoire.

Une collaboration universitaire et scientifique forte

La France est le principal pays partenaire de l'ÉTS, grâce à des collaborations bilatérales solides en matière de recherche, d'innovation et de mobilité internationale.

Chiffres clés

Recherche, innovation et transfert technologique

+ 0
projets de recherche internationaux avec des partenaires français
0 %
des membres du corps professoral détiennent un diplôme d’institutions françaises

Partenariats internationaux

0
ententes-cadres avec des institutions françaises

Étudier à l'ÉTS, c'est aussi...

  • un programme de master de l'École de design Nantes Atlantique délocalisé à l'ÉTS depuis 2018 : antenne permanente au Centech, centrée sur l’innovation et l’entrepreneuriat.
  • une implication dans deux laboratoires internationaux associés avec des partenaires canadiens et français : l'ILLS (International Laboratory on Learning Systems) et le LIA EVASYM (Laboratoire International Associé ÉValuation Anatomo-fonctionnelle du SYstème Musculosquelettique).

Pourquoi choisir l’ÉTS en tant qu’étudiante et étudiant français?

  1. Première école d’ingénieur(e)s du Québec et deuxième du Canada : L'ÉTS est l’école qui diplôme le plus d’étudiants et d’étudiantes en ingénierie au Québec et la 2eau Canada. L’ÉTS, c’est une communauté de 11 000 étudiantes et étudiants, dont plus de 4000 en provenance de l'international.
  2. Des diplômes reconnus en France : Tous les programmes de baccalauréat (formation d’ingénieurs et d'ingénieures) de l'ÉTS sont accrédités par Ingénieurs Canada et reconnus en France grâce à des accords entre les organismes d’accréditation et les gouvernements canadien, québécois et français.
  3. Une formation axée sur la pratique : Les programmes de l'ÉTS sont centrés sur la pratique et l’expérimentation, permettant aux étudiants et étudiantes de s’attaquer à des problèmes réels. Les cours incluent de nombreux travaux pratiques, laboratoires et projets en lien avec l’industrie.
  4. De l’expérience professionnelle avant la fin de vos études : L'ÉTS offre le plus de stages en ingénierie au Québec, tant au 1er qu’au 2e cycle. Un baccalauréat en génie à l'ÉTS comprend au moins trois stages de quatre mois en entreprise, une formule comparable à de l’alternance.
  5. Un campus dynamique à Montréal : Étudier à l'ÉTS, c’est profiter d’un campus vibrant au cœur de Griffintown, entre le centre-ville et le Vieux-Montréal. Montréal est réputée pour sa vie culturelle dynamique avec ses festivals, musées et événements artistiques tout au long de l’année. Découvrez-en plus sur la vie à Montréal.
  6. Une vie étudiante stimulante : Plus de 70 clubs et regroupements étudiants offrent des occasions de mettre en pratique vos apprentissages, créer des liens et participer à des compétitions internationales.
  7. Une université francophone dans une ville cosmopolite : Montréal offre de nombreuses occasions de pratiquer l’anglais, que ce soit lors de stages ou dans les laboratoires de recherche.
Sur un fond blanc, un carré rouge apparaît avec les mots « ÉTS Le génie pour l'industrie ». À droite, les mots « École de technologie supérieure Université du Québec » s'affichent en noir.
Sur une image du campus, le titre s'affiche en blanc: « Cursus imbriqué BUT ».
Dans un pavillon, un jeune homme se tient debout sur un palier, près de grandes fenêtres. Il est identifié: « Bastien Curutchet, étudiant au baccalauréat en génie de la construction ». Il dit: « Le cursus imbriqué IUT ÉTS nous permet de faire en une seule année notre troisième année de BUT et notre première année de baccalauréat à l’ÉTS. »
Bastien marche dans un couloir puis entre dans un laboratoire. Un jeune homme apparaît près des grandes fenêtres. Il est identifié: « Oscar Bejanin, étudiant au baccalauréat en génie mécanique ». Il dit: « Mes études à l’ÉTS sont dans la continuité de mon parcours en BUT avec notamment des cours en mécanique, des cours en sciences des matériaux, des cours en mathématiques. C'est la suite du parcours. »
Oscar se rend dans un café étudiant. Puis il apparaît debout sur le palier. Il dit: « Alors il y a plusieurs facteurs qui ont fait que j'ai choisi l’ÉTS. Notamment le premier, c'est que c'est au Québec, à Montréal, une ville francophone et c'est aussi une école, l’ÉTS, qui est réputée pour sa formation d'ingénieur, donc toutes les cases étaient cochées. »
Dans un espace commun, Bastien rencontre un étudiant. Puis il apparaît près des grandes fenêtres. Il dit: « J'ai choisi l’ÉTS, car j'ai été contacté par l'équipe de rugby et le projet me plaisait bien, ce qui était allier études supérieures et sport. »
Des images d'étudiants dans une classe puis dans différents laboratoires défilent. Puis Bastien apparaît de nouveau sur le palier. Il dit: « Ce qui est différent par rapport à l'école en France ou du moins le BUT, c'est la proximité qu'on peut avoir avec les enseignants, le corps enseignant ou même les élèves. Tout ce qui est travaux pratiques, tout ce qui est expérimental, on a vraiment une approche qui nous permet de mettre tout en notre faveur pour pouvoir, entre guillemets, performer. »
Assis à une table du café, Oscar travaille sur un ordinateur portable. Puis il apparaît debout sur le palier. Il dit: « L’ÉTS, au niveau de la charge de travail, c'est à peu près similaire que ce qu'on a en BUT, mais la méthode de travail est différente. On a par exemple beaucoup plus d'autonomie ici, moins de cours mais plus de travail personnel. J'ai fait mon stage à l'hiver et j'ai pu trouver mon stage dans l'entreprise Metaltech-Omega grâce au placement Flex qui est le site de recherche de stage de l’ÉTS. »
Bastien monte un escalier. Puis il apparaît près des grandes fenêtres. Il dit: « La différence avec les stages de France, c'est qu'ici on met beaucoup en avant les étudiants et les jeunes et on nous donne beaucoup plus de responsabilités qu'en France. On nous fait entièrement confiance du début jusqu'à la fin. »
Dans un espace commun, Bastien s'installe à une table et travaille sur un ordinateur portable. Puis il apparaît debout près des grandes fenêtres. Il dit: « La distance, le décalage horaire et tous ces facteurs peuvent faire peur, mais on arrive quand même à se recréer un équilibre de vie. On a la chance d'avoir un cadre de vie ici qui nous permet de sortir dans les parcs, dans les événements. C'est une ville assez multiculturelle qui nous permet de rencontrer des gens ou même profiter de la nature et en même temps de la ville. »
Des images de Bastien disputant des matchs de rugby puis posant en champion avec son équipe défilent. Puis il revient, debout sur le palier. Il dit: « L'anecdote qui m'a le plus marquée était la participation au Championnat canadien de rugby que nous avons remporté. Ça nous a fait vivre une aventure humaine formidable et fantastique. Et je pense que ça nous a marqués à tout jamais. »
Oscar monte un escalier, marche dans un pavillon puis travaille à une table. Des images de Montréal défilent. Puis Oscar apparaît de nouveau près des grandes fenêtres. Il dit: « Dans mon temps libre à Montréal, je le passe surtout à explorer la ville. C'est une grande ville et moi qui viens de Angers, je vois vraiment la différence. Il y a des activités pour tout le monde, il y a des bars, il y a du sport, il y a le mont Royal. C'est vraiment une très grande ville où il y a la possibilité de tout faire. Le conseil que je donnerais à un étudiant qui viendrait à l’ÉTS, c'est de rester ouvert, de rencontrer le maximum de personnes possible parce que c'est avec ça qu'on a des expériences, des souvenirs et qu'on se fait des belles amitiés. »
Sur un fond banc, le sigle de l'ÉTS apparaît dans un carré rouge.

L'expérience ÉTS de nos étudiantes et étudiants français en cursus imbriqué BUT

Dans une grande pièce claire avec des fenêtres et des poutres blanches, un jeune homme est assis près d'un module brun. Puis les mots « Apprendre autrement » apparaissent avec le sigle de l'ÉTS en haut à droite. Il dit « OK » en souriant et tape dans ses mains.
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Quelle est ta formation? ».
(musique entraînante)
Le jeune homme, identifié « Gelel, étudiant-athlète en double diplôme à la maîtrise en génie des technologies de la santé », revient à l'écran. Il dit: « Bonjour, je m'appelle Gelel. Moi, je viens d'une formation d'ingénieur en informatique qui fait du groupe INSA et qui s'appelle ISIS Castres, et je suis ici pour effectuer un double diplôme en maîtrise technologies de la santé dans un profil mémoire. Je finalise ma cinquième année en France en finalisant une maîtrise au sein de l'ÉTS, et dans mon cas, c'est... je choisis d'orienter mes études plus vers le médical, sachant qu'à la base, je faisais de l'informatique. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Quelle est ta formation? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « J'ai découvert l'ÉTS en discutant avec un ami qui avait déjà fait un échange à l'ÉTS. Du coup, il m'a convaincu. J'ai fait mes petites recherches... et du coup, j'ai choisi de venir à l'ÉTS. Quand j'ai vu un peu la description de l'ÉTS, j'ai vu que c'était, déjà, une école qui était plutôt jeune, dynamique, qui avait des relations plutôt privilégiées avec le monde... avec l'industrie.Y a un cadre pédagogique qui est plutôt important, on a des bons cours, des bons enseignements. Les professeurs sont souvent des experts dans leur domaine. Y a une vie étudiante qui est plutôt sympa avec différents clubs, comme les clubs sportifs. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Pourquoi as-tu choisi le profil avec mémoire (recherche)? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « J'ai choisi de faire un profil mémoire pour faire un projet de recherche. Je voulais essayer d'avoir un impact positif sur une problématique qu'on peut rencontrer dans la vie de tous les jours ou dans un domaine précis, et aussi, en même temps, je voulais découvrir ce que c'était, la recherche, et également, j'ai eu la chance de trouver un bon sujet de recherche qui m'a tout de suite plu. Du coup, c'est pour ça que je suis orienté vers la recherche. Je suis en partenariat, en fait, avec l'Institut de neurologie de Montréal, où je travaille sur la robustesse des systèmes de guidance en neurochirurgie à l'aide d'échographies cérébrales. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Comment as-tu trouvé ton projet et ton directeur de recherche? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « Pour trouver un sujet de recherche, y avait plusieurs possibilités, j'ai essayé de regarder un peu les annonces qui sont faites sur le site de l'ÉTS, parce que sur le site de l'ÉTS, on peut retrouver plusieurs annonces. Y a des informations sur le professeur, sur le sujet, qu'est-ce qui est demandé, s'il y a une bourse que le professeur donne, etc. Moi, j'ai choisi de contacter directement les professeurs et ensuite de faire un entretien individuel avec ces professeurs-là, et finalement, de voir avec lequel ça allait matcher. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Quelle est la charge de travail d'un projet de recherche? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « Dans une maîtrise mémoire, on doit être beaucoup plus autonome que dans une maîtrise projet. On doit beaucoup plus s'organiser et essayer de se mettre des objectifs pour pouvoir réaliser au mieux les différentes étapes qui vont réaliser notre projet de recherche. C'est plus de l'organisation que... qu'une charge de travail importante. Si on arrive à bien s'organiser, on peut réussir à faire un projet de recherche assez facilement. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « C'est quoi l'expérience ÉTS? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « L'ÉTS, ça serait un lieu de partage, si on peut dire. On peut rencontrer beaucoup de monde, on peut apprendre beaucoup de choses. Je pense que c'est le bon mot pour décrire l'ÉTS: le partage. Je suis tombé sur un directeur de recherche qui est plutôt disponible, qui donne de son temps. Je peux poser des questions, que ça soit sur l'aspect recherche, ou travail, ou quoi que ce soit, même sur l'aspect de la vie quotidienne, je peux lui poser des questions. L'environnement de travail, on a la chance d'avoir un cadre qui est plutôt sympa, des immeubles qui sont plutôt récents. On ressent aussi que l'ÉTS investit beaucoup sur la recherche. Du coup, on peut facilement faire des demandes pour des besoins spécifiques pour nos projets de recherche et elles sont souvent acceptées, et ça, c'est plutôt agréable. Et voilà, je pense qu'y a un bon cadre de travail. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « De quelle manière finances-tu tes études au Canada? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « J'ai eu la chance d'avoir une bourse d'études qui est financée par mon professeur pour réaliser mes recherches, et en parallèle,
je suis étudiant-athlète, du coup, j'ai aussi reçu une bourse du centre sportif. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Es-tu impliqué dans un club? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « Moi, je fais partie du club... d'un club sportif qui est les Piranhas rugby de l'ÉTS. Je m'entraîne avec l'équipe de l'ÉTS pour représenter les couleurs de l'ÉTS dans le championnat RSEQ, qui est la plus haute division qu'on peut connaître ici. J'ai la chance d'avoir un encadrement qui... qui est plutôt professionnel avec des personnes qui sont impliquées dans Rugby Québec. J'ai eu la chance de rencontrer une bonne bande de copains. On peut échanger, que ça soit dans les entraînements ou même en dehors des entraînements, on vit des expériences tous ensemble. Faire partie des Piranhas rugby, ça permet d'avoir des relations, de s'intégrer beaucoup plus facilement dans un endroit qu'on connaît pas, dans un pays qu'on connaît pas. C'est aussi... d'avoir la chance de pouvoir faire un double projet, c'est-à-dire ses études et aussi jouer à haut niveau au rugby. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « As-tu une anecdote sur le Québec et un coup de coeur à nous partager? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « Ce qui est agréable à Montréal, c'est qu'y a pas mal de parcs, et du coup, y a pas mal de nature, on peut aller très facilement dans un parc et passer du temps avec des amis et profiter du soleil. Premier jour, quand je descends de l'avion, c'était une tempête de neige. Du coup, bah, c'était ma première image du Québec. Moi, j'arrivais du sud de la France où il fait plutôt bon y vivre, et j'arrive d'un coup, à Montréal, en pleine tempête de neige. C'était... ça m'a surpris, mais c'était plutôt cool. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Un conseil à donner à des futurs étudiants? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « Je pourrais leur dire: n'hésitez pas. N'hésitez pas, essayez de contacter des personnes qui ont vécu l'expérience. C'est plutôt intéressant d'avoir un retour d'expérience. Faut pas avoir peur de s'engager, de toute façon, y a que des bonnes expériences, y en a pas des mauvaises. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Et pour la suite? ».
Gelel revient à l'écran. Il dit: « Alors, mes intentions pour le futur, elles sont pas encore vraiment définies, parce que je suis dans un profil mémoire, du coup, je sais pas si j'ai envie de continuer dans les études ou de... d'aller dans le monde du travail, mais ce qui est sûr, c'est que je me plais bien ici, pourquoi pas continuer à travailler ici? »
Sur un fond blanc, les mots « École de technologie supérieure, Université du Québec » apparaissent à gauche d'un cube rouge marqué en blanc du sigle de l'ÉTS et des mots « Le génie pour l'industrie. »

Gelel, étudiant en double diplôme à la maîtrise en génie des technologies de la santé

Dans une grande pièce claire avec des fenêtres et des poutres blanches, une jeune femme est assise près d'un module brun. Elle sourit et tape dans ses mains. Puis les mots « Apprendre autrement » apparaissent avec le sigle de l'ÉTS en haut à droite.
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Quelle est ta formation? ».
La jeune femme, identifiée « Annaëlle, étudiante en double diplôme à la maîtrise en gestion des projets d'ingénierie », revient à l'écran. Elle dit: « En France, j'ai suivi une formation dans une école d'ingénieur, donc un cinq ans, c'était dans le domaine du génie physique, c'est-à-dire que j'ai étudié tout ce qui était la physique des matériaux, des composants, toutes les nanotechnologies et aussi tout le domaine de l'instrumentation avec les tests et les mesures. Ici, à l'ÉTS, moi, je suis en double diplôme et je suis la maîtrise gestion de projets d'ingénierie. Donc, en fait, en double diplôme, c'est que j'ai remplacé ma dernière année d'études dans mon école d'ingénieur en France par la réalisation d'une maîtrise complète ici, à Montréal, à l'ÉTS, et donc à la fin, je serai diplômée à la fois de mon école française et d'une maîtrise ici. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Pourquoi as-tu choisi l'ÉTS? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « J'ai découvert l'ÉTS par le biais d'amis à moi qui ont réalisé des maîtrises similaires ici, à l'ÉTS, donc j'ai pu en parler avec eux et voir que ça collait vraiment bien avec mon projet professionnel, et donc c'est ce qui m'a donné envie de postuler pour venir ici. Moi, j'ai choisi l'ÉTS parce que déjà, c'est une école qui est quand même très réputée pour les étudiants en génie, et je trouvais ça vraiment génial de pouvoir aller dans une école où je pouvais suivre une formation pas 100 % technique, mais où je pouvais quand même valoriser le fait que j'ai étudié en génie, et donc vraiment pouvoir m'orienter maintenant sur d'autres domaines, et à savoir la gestion de projets. Faire de la gestion de projets, c'était vraiment un choix personnel, dans le sens où je considérais que j'avais assez travaillé dans le technique, que j'ai adoré mes études dans le domaine de la physique, mais que je voulais passer à autre chose et apprendre d'autres compétences pour vraiment travailler en tant que chef de projets plus tard dans une entreprise. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Qu'est-ce qui te plaît dans tes cours à l'ÉTS? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « En France, j'avais déjà quelques cours de gestion qui étaient pas, enfin... des cours qui étaient pas 100 % techniques et scientifiques. Mais là, vraiment, en étudiant que ça, ici, à l'ÉTS, j'ai pu aller plus loin dans les notions. J'ai vraiment pu aborder plein de domaines et apprendre vraiment beaucoup de choses dans ces compétences transversales. Et le cours que j'ai préféré, je pense que c'était un cours où j'ai pu travailler directement avec une start-up québécoise de mon choix, et là, on a pu, dans ce cours, proposer un nouveau plan de sous-traitance à l'entreprise et ce qui était super, c'était déjà de pouvoir travailler avec des professionnels, mais aussi de rendre un devoir, un projet, on savait, qui allait être utile et qui est utilisé aujourd'hui par l'entreprise. Parmi les choses que j'ai aimé faire dans les cours à l'ÉTS, y a toutes les études de cas où j'ai pu travailler sur des grosses entreprises qui sont connues mondialement, comme Canada Goose ou Amazon, on a vraiment pu étudier leur modèle d'affaires, etc. Et puis, y a aussi les travaux vraiment, faits pour les entreprises elles-mêmes. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Comment trouves-tu la charge de travail et tes cours? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « Moi, personnellement, la charge de travail, si on compare vraiment à ce que j'étudiais avant et à mon école d'ingénieur en France, elle est plus légère. Mais déjà parce que c'est un domaine d'études complètement différent, enfin, je suis passée... de la physique quantique, des lois de Maxwell, à l'étude plus du management, des registres de risques, etc. Donc, la charge de travail est plus légère, mais en même temps, on a plus de travail personnel, c'est-à-dire qu'on passe moins de temps en cours, assis, à écouter un professeur, on va avoir plus de projets de groupe. Mais c'est quand même nécessaire d'avoir plus de temps libre parce que vu qu'on fait beaucoup de projets de groupe, faut pouvoir adapter son emploi du temps pour pouvoir faire des réunions, avancer à notre rythme, etc. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Qu'est-ce qui différencie l'ÉTS? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « Concernant l'ÉTS, déjà, je trouve que, vraiment, on peut adapter notre formation comme on veut parce que la différence, en France, ici, on peut vraiment choisir à chaque session tous les cours qu'on veut faire, donc on peut vraiment nous-même choisir quel domaine on veut étudier en particulier. Donc, c'est vraiment super sympa de pouvoir choisir sa formation comme on veut. Je décrirais aussi l'ÉTS comme une école où on est très proche du corps enseignant. Vraiment, on peut se référer aux professeurs pour tout. On peut vraiment leur poser n'importe quelle question, et ils sont toujours très disponibles pour nous répondre. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « As-tu une anecdote sur le Québec et un coup de coeur à nous partager? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « La chose qui m'a plus étonnée en arrivant à Montréal, c'est qu'y a des écureuils partout, vraiment. Il suffit d'aller au Square Saint-Louis pour voir qu'il y en a vraiment partout, et ça, c'est quand même assez étonnant. Du coup, nous, en tant que Français, on est toujours là à les prendre en photos, à les trouver trop mignons. Mais sinon, dans mes choses préférées à Montréal, l'endroit que je conseille à tout le monde, c'est le belvédère d'Outremont. Pour moi, c'est vraiment le meilleur spot à Montréal pour aller voir le coucher du soleil sur la ville. Sinon, je dirais vraiment à tout le monde de se balader dans tous les quartiers de Montréal parce que je les trouve tous très différents, que ce soit aller downtown ou aller à la Petite Italie, enfin vraiment, tout est super joli à Montréal. Et je dirais à tout le monde d'aller au marché Jean-Talon parce que l'ambiance, elle est hyper sympa, très conviviale, et qu'on peut trouver plein de bonnes choses et même un peu de fromage. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Un conseil à donner à des futurs étudiants? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « Si je revenais un peu avant ma demande de permis d'études, mon conseil, ce serait de bien savoir quel permis d'études on veut demander, parce que moi, là, j'ai un permis d'études classiques, et au final, je pense que si je refaisais ma demande, je demanderais un permis d'études où je peux faire un stage aussi avec, et donc ça permettrait de pas avoir à refaire de papiers par la suite. Donc, je pense que ça, c'est le petit conseil que je me serais donné avant de faire mes démarches administratives. Et dans sa valise, de mettre vraiment une palette de vêtements très étendue parce que ça va de tenues de ski pour l'hiver quand il fait moins 30, aux tenues d'été avec les maillots de bain parce qu'il fera vraiment très, très chaud. »
Le mot « ÉTS » apparaît en série sur l'écran avec un bandeau rouge au centre sur lequel s'affiche la question « Et pour la suite? ».
Annaëlle revient à l'écran. Elle dit: « Pour mon projet de maîtrise, je vais réaliser un projet d'intervention d'entreprise, et je voudrais vraiment qu'il lie mes études passées à mes études actuelles, donc pour ça, ce sera sûrement une entreprise qui évolue dans le domaine de la physique ou du test, de la mesure, etc. Et j'aimerais vraiment appliquer mes connaissances que j'ai apprises à l'ÉTS, et donc travailler en tant que chef de projet, par exemple. Pour mon travail plus tard, si je reste ici, au Québec, je sais pas encore si je resterai sur Montréal, ou alors si j'irai plus loin au fond du Québec, parce que par exemple, j'ai déjà passé une session à Rimouski, donc pourquoi pas retourner un peu plus vers les campagnes québécoises? »
Sur un fond blanc, les mots « École de technologie supérieure, Université du Québec » apparaissent à gauche d'un cube rouge marqué en blanc du sigle de l'ÉTS et des mots « Le génie pour l'industrie. »

Annaëlle, étudiante en double diplôme à la maîtrise en gestion de projets à l'ÉTS

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