À l’émission Les Matins d’ici sur ICI Première, Jean-Luc Martel, professeur à l’ÉTS, a expliqué comment les parcs éponges pourraient contribuer à réduire considérablement les risques d’inondation liés aux épisodes de pluies extrêmes.
Le principe est de transformer certains espaces en zones de rétention capables d’emmagasiner l’eau temporairement lors de fortes précipitations. Cette rétention peut se faire sous terre, grâce à des infrastructures permettant d’entreposer l’eau, ou en surface, en utilisant des volumes aménagés directement dans le parc.
Jean-Luc Martel présente différentes options d’aménagement qui peuvent être adaptées aux coûts, aux contraintes du site et aux besoins de réhabilitation. Ces solutions pourraient ainsi contribuer à mieux préparer les milieux urbains aux événements météorologiques extrêmes.