Dans les jours suivant l’effondrement du glacier au Népal, qui a fait des milliers de disparus, Michel Baraër, professeur
département de génie de la construction de l'ÉTS, est intervenu dans différents médias pour expliquer le phénomène et les risques associés.
Spécialiste en glaciohydrologie, il explique comment l’effondrement d’un glacier peut déclencher des torrents chargés de débris et souligne que la hausse des températures contribue à déstabiliser les milieux glaciaires. Selon lui, les changements climatiques rendent ces phénomènes extrêmes plus probables qu’ils ne l’étaient il y a un siècle.
Michel Baraër rappelle que le risque ne se limite pas à l’Himalaya. Des événements similaires pourraient survenir dans certaines régions montagneuses du Canada, notamment dans l’Ouest canadien, où les glaciers connaissent un recul marqué et accéléré.