5 octobre 2026
Dans une entrevue à La commission, Alan Carter, professeur et doyen de la recherche à l’ÉTS, analyse les causes de la dégradation du réseau routier québécois et les solutions possibles. Il souligne que les devis de construction rigides limitent l’innovation et l’adoption de matériaux plus performants.
En comparant les routes du Québec à celles du Vermont, il met en lumière des différences dans la conception des chaussées, notamment l’épaisseur des couches de fondation et d’enrobé. Il plaide pour une plus grande ouverture à de nouveaux matériaux et à des techniques éprouvées en laboratoire, mais encore peu utilisées sur le terrain.
Alan Carter, professeur-chercheur au Département de génie de la construction et doyen de la recherche à l’ÉTS