ÉTS : BDC et l'ÉTS tissent des liens entre les ingénieurs, la technologie et l’entrepreneuriat
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2014  

BDC et l'ÉTS tissent des liens entre les ingénieurs, la technologie et l’entrepreneuriat

Création du Programme de bourses d’entrepreneurship BDC

24 septembre 2014
Jean-René Halde, président et chef de la direction de BDC, en compagnie de Pierre Dumouchel, directeur général de l'ÉTS
La Banque de développement du Canada (BDC) et l’École de technologie supérieure sont fières d’annoncer la création du Programme de bourses d’entrepreneurship BDC, destinées aux étudiants en génie qui souhaitent se lancer en affaires. Ces bourses, qui pourront atteindre 20 000 $ chacune, seront accessibles aux candidats qui auront réussi le microprogramme en entrepreneurship, un nouveau programme de 12 crédits offert à l’ÉTS depuis janvier 2014.

Ce microprogramme de 1er cycle a pour but non seulement de bien préparer ces futurs entrepreneurs technologiques au monde des affaires, mais aussi de favoriser concrètement la création d’entreprises. En effet, l’expérience dans le milieu du génie universitaire démontre que les échecs vécus par les jeunes entrepreneurs sont rarement liés à la technologie elle-même, mais plutôt à la méconnaissance des meilleures pratiques dans le développement des affaires.
  
« Nous sommes heureux de former un partenariat stratégique avec l’ÉTS pour la mise sur pied de ce nouveau programme qui contribue à fournir aux entrepreneurs des moyens pour exploiter leur potentiel sur le marché », souligne Jean-René Halde, président et chef de la direction de la BDC.

Ainsi, la formation offerte à l’ÉTS porte autant sur l'acquisition de connaissances que sur l’apprentissage de certaines conduites. Elle fait appel aux méthodes reconnues de formation en entrepreneuriat et met notamment à contribution l'expérience et l'expertise existantes dans les milieux entrepreneuriaux. Concrètement, plusieurs experts sont invités tout au long du programme à partager leur bagage professionnel, de même qu'un réseau de contacts utiles aux étudiants.

Depuis son entrée en poste au printemps 2014, le directeur général de l’ÉTS, Pierre Dumouchel, pilote la stratégie entrepreneuriale de l’École. « Pour une école de génie appliqué comme l’ÉTS, la préparation à la carrière entrepreneuriale est une nécessité absolue. Mon intérêt pour l’entrepreneuriat s’explique d’abord par la mission même de l’ÉTS, qui appelle au développement technologique et économique du Québec. Or, ce sont les nouvelles entreprises technologiques qui génèrent actuellement les bénéfices socio-économiques les plus élevés. »

Selon Jean-René Halde, la création du Programme de bourses d’entrepreneurship BDC s’inscrit en droite ligne avec le mandat de la Banque d’appuyer les entrepreneurs, car ces bourses aideront au démarrage d’entreprises technologiques novatrices, fondées par des étudiants du microprogramme en entrepreneurship.

Dans un contexte aussi propice, la convergence entre la mission de l’ÉTS et celle de la Banque de développement du Canada coule de source. La BDC, seule institution financière qui investit exclusivement auprès des entrepreneurs, s’intéresse de près aux initiatives stratégiques axées sur le renforcement des écosystèmes de capital de risque et de l’innovation, y compris le perfectionnement des entrepreneurs, et en particulier de ceux qui démarrent des entreprises technologiques.

Afin de ne pas grever dès le départ la structure de capital de l’entreprise, ni l’ÉTS ni la BDC n’obtiendront de participation dans l’entreprise en contrepartie de cette mise de fonds. La sélection des entreprises boursières sera effectuée par un jury composé de représentants des milieux d’affaires, de l’ÉTS et de la BDC.

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À propos de BDC


La Banque de développement du Canada, BDC, fait passer l’entrepreneur d’abord. Forte de ses quelque 2 000 employés et plus de 100 centres d’affaires dans l’ensemble du pays, BDC offre des prêts, des services de consultation, du capital de croissance et de transfert d’entreprise, des services de titrisation ainsi que du capital de risque à plus de 30 000 petites et moyennes entreprises. Leur réussite est cruciale pour la prospérité de l’économie canadienne.





Pour information
Emmanuelle Berthou
Service des communications
514 396-8427

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