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2015  

Produire de l'énergie en mastiquant

Une reconnaissance des pairs et une visibilité sur trois continents

23 mars 2015
Aidin Delnavaz, associé de recherche à la Chaire de recherche industrielle en technologies intra-auriculaires Sonomax-ÉTS (CRITIAS), portant le prototype.
Produire de l’énergie en mastiquant : cette idée ingénieuse, imaginée par Jérémie Voix et Aidin Delnavaz, deux chercheurs de la Chaire de recherche industrielle en technologies intra-auriculaires Sonomax-ÉTS (CRITIAS), vient d’être reconnue comme un projet innovant à fort impact scientifique par la revue Smart Materials and Structures.

En effet, l’article Flexible piezoelectric energy harvesting from jaw movements, qui décrit le projet de recherche, compte parmi les projets retenus par la collection « Faits saillants 2014 » de cette revue scientifique. Il s’agit d’une reconnaissance de taille de la part de la communauté de chercheurs du domaine des matériaux et des structures intelligents.

En plus de cette reconnaissance, le projet des deux chercheurs de l’ÉTS a séduit plus de quatre-vingt médias des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, de la Corée, de l’Iran et de l’Inde. Parmi eux, Le Monde, BBC, Newsweek, US Official News, pour n’en citer que quelques-uns. Plus près de chez nous, ce sont la radio et la télévision de Radio-Canada qui se sont intéressées à cette innovation.

Bref, le projet de recherche a suscité un vif intérêt, un peu partout dans le monde, puisqu’il a fait parler de lui sur trois continents!

À propos du projet

Le projet de Jérémie Voix et d’Aidin Delnavaz permet de récupérer l’énergie produite par les mouvements de la mâchoire grâce à une fibre piézoélectrique. Cette fibre est dotée d’une propriété qui génère des charges électriques lorsqu’elle est déformée.

Il permettra éventuellement de générer suffisamment d’énergie pour alimenter un implant cochléaire, une prothèse auditive et même un casque pour les premiers répondants (pompiers, policiers, ambulanciers, etc.).

De façon plus concrète, il facilitera la tâche des usagers qui doivent remplacer régulièrement les piles de leurs appareils auditifs, ce qui exige une bonne dextérité de leur part, en plus de générer des dépenses. Il aura également un impact positif sur l’environnement, car il contribuera à réduire le nombre de piles mises au rebut.

Voilà une belle illustration du génie de l’École de technologie supérieure (ÉTS) : savoir construire des appareils utiles à la collectivité et sans danger pour l’environnement.

Pour en savoir plus :

Chaire de recherche industrielle en technologies intra-auriculaires Sonomax-ÉTS (CRITIAS)


Pour information
Chantal Crevier
Service des communications - ÉTS
514 396-8800, poste 7893

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