Leadership et responsabilité citoyenne

Ce programme est soutenu par la Fondation Jarislowsky

Greta Thunberg, René Lévesque, Barack Obama, Jean Lesage, pour ne nommer que ceux-ci, sont de grands leaders. Et si tous les leaders n’ont pas leur notoriété, on s’entend généralement pour dire que ces personnes sont pourvues d’une vision et d’une pensée critique, en plus d’être douées pour la communication et d’avoir une bonne dose de confiance en elles.

Vous avez envie d’acquérir certaines compétences en leadership ou d’améliorer celles que vous possédez déjà? Inscrivez-vous au programme Leadership et responsabilité citoyenne, qui sera offert pour la deuxième fois cet hiver à l’ÉTS. Ce programme, qui est soutenu par la Fondation Jarislowsky, vous offre l’occasion de développer une vision des grands enjeux contemporains, qu’ils soient culturels, économiques, sociaux ou politiques.

Thème de la session d'hiver 2022
Martin Luther King

Agir dans un Québec mondialisé

Comme bien d’autres sociétés, le Québec est entré dans le monde - ou dans l'ère de la mondialisation - d’une façon très pragmatique, soit sur un mode actif, soit sur un mode réactif, soit encore à la lumière de réflexions sectorielles. Est-ce qu'une vision d’ensemble, liée à une planification et à une programmation, a fait défaut? 

Réfléchissez à la question grâce au thème « Agir dans un Québec mondialisé » qui chapeautera le programme durant la session d’hiver 2022. Analysez les répercussions de la mondialisation sur les plans scientifique, économique, politique et culturel. Discernez les rôles de chacun des acteurs privés ou publics et trouvez des réponses éclairées à des enjeux complexes.

Admissibilité et Inscription
Greta Thunberg

Critères d'admissibilité

  • Étudier dans un programme de baccalauréat en génie à l’ÉTS;
  • Avoir réussi au moins trois sessions de votre parcours scolaire à l’ÉTS;
  • Pouvoir assister aux activités qui auront lieu deux samedis par mois à la session d’hiver 2022;
  • Avoir envie de refaire le monde!



Inscription

  • Sur Cheminot, du 1er au 16 novembre 2022. 

Droits de scolarité remboursés si le programme est réussi. 

Objectifs et programmation
Barack Obama

Objectifs et programmation

Des enjeux d'aujourd'hui

Une vingtaine de conférenciers renommés alimenteront vos réflexions sur des enjeux liés à la mondialisation, tels que :

  • la gouvernance;
  • la politique internationale;
  • l'entrepreneuriat;
  • la culture;
  • les changements climatiques;
  • et bien d'autres! 

Gérard Bouchard, sociologue, et Stéphane Paquin, politicologue, agiront à titre de fellows.  

Objectifs

Dans le cadre de ce cours hors programme de trois crédits, vous assisterez à des conférences et à des séminaires présentés par des spécialistes reconnus dans leur domaine. En plus d’alimenter les discussions, ces conférences et séminaires serviront de prétexte pour :

  • développer une pensée critique;
  • analyser et interpréter différents sujets d’actualité;
  • proposer des solutions créatives et innovatrices à des problèmes sociétaux;
  • améliorer votre capacité à collaborer;
  • améliorer vos aptitudes à communiquer.


Programmation 2022

Vendredi 7 janvier
17 h à 19 h

 

  • Survol du thème et des séances à venir;
  • Questionnaire sur la mondialisation.

Samedi 8 janvier
9 h à 12 h

Une conférence de
Stéphane Paquin, École nationale d’administration publique

Alors que la politique intérieure des pays est marquée par la concurrence entre des individus ou des groupes, comme des partis politiques, pour se saisir du pouvoir ou pour influencer les décisions du gouvernement, la politique mondiale est d’une nature différente en raison de l’absence d’un gouvernement mondial. Cette absence ne signifie pas pour autant qu’il n’existe pas de gouvernance globale. Sur la scène internationale, la politique mondiale implique une multitude d’acteurs en compétition qui cherchent notamment à façonner les règles et à créer des institutions, dont les organisations internationales, afin de générer la gouvernance globale et ainsi favoriser la prévisibilité des actions et des pratiques. Avec l’accélération de la mondialisation, le déclin des États-Unis, la montée de la Chine et la croissance des mouvements contestataires, la gouvernance globale est en transformation profonde. L’objectif de cette présentation est de proposer des clés pour favoriser la compréhension de la mondialisation et la transformation de la gouvernance globale afin de mieux comprendre les défis du XXIe siècle.

Samedi 8 janvier
13 h 30 à 16 h 30

« La Chine, l’Inde et l’Asie dans l’économie mondiale »

Une conférence de :
Éric Mottet, Département de géographie, Université du Québec à Montréal

Depuis le lancement des réformes en 1978, la République populaire de Chine (RPC) a connu un développement et une montée en puissance fulgurants. Membre du Conseil de sécurité des Nations Unies et deuxième puissance économique mondiale, la Chine tient une place originale, nourrie d’ambitions. Son accession à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001 a favorisé son statut de puissance commerciale d’abord en Asie, puis dans le monde, accompagné d’une capacité industrielle et technologique sans précédent. Cette conférence propose une analyse de la nature de la puissance économique et commerciale singulière de la Chine et de la trajectoire prise pour recentrer le monde sur elle à travers l’initiative La Ceinture et la Route.
 

« Le commerce mondial et la Chine post-COVID-19 »

Une conférence de :
Serge Granger, École de politique appliquée, Université de Sherbrooke

Pratiquement absente des échanges mondiaux avant son ouverture, la Chine a repris sa place centrale depuis les vingt dernières années. C’est par l’analyse des importations de commodités que cette centralité s’est amplifiée et a créé une dépendance internationale à la production chinoise. La pandémie a fait ressortir cette dépendance qui a poussé plusieurs pays à repenser leurs chaînes d’approvisionnement dépendantes de la Chine. Malgré les discours de renationalisation des chaînes de valeur et d’approvisionnement, les échanges économiques entre la Chine et l’Amérique du Nord ont retrouvé leur intensité prépandémique. Reste à savoir si des actions concrètes suivront les discours « déglobalisateurs » de la « désinisation » des chaînes de valeur.

Samedi 22 janvier
9 h à 12 h

Une conférence de :
Mia Homsy, Institut du Québec, HEC Montréal
Luc Godbout, École de gestion, Université de Sherbrooke

Discussion sur les petites nations ou les États-nations confrontés à la mondialisation.

Samedi 22 janvier 
13 h 30 à 16 h 30

« Comment un jeune Saguenayen devient-il un entrepreneur d'envergure mondiale? »

Une conférence de :
Serge Godin

Description à venir.

Samedi 5 février
9 h à 12 h

« Le Québec sur l’échiquier international : les enjeux, les embûches, les avancées. Témoignage d’un acteur. »

Une conférence de :
Lucien Bouchard, premier ministre du Québec de 1996 à 2001
Éric Marquis, sous-ministre adjoint, Relations bilatérales, ministère des Relations internationales et de la Francophonie

Dès les débuts du mandat de Jean Lesage et de la Révolution tranquille, les gouvernements québécois ont voulu se donner une politique extérieure. L’un après l’autre, nos premiers ministres ont œuvré à la reconnaissance du Québec au sein de la communauté internationale. Ils se sont toutefois heurtés à de nombreuses difficultés qu’il est bon de nous rappeler au moment de dresser un bilan de nos efforts.

Samedi 5 février 
13 h 30 à 16 h 30

« Où brillons-nous? Recherche et innovation au Québec : sommes-nous bons? Ou, plus sérieusement : les créneaux d’excellence en recherche et innovation au Québec d’hier à demain. »

Une conférence de
Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec

Plusieurs d’entre nous sont à finaliser la Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation (la « SQRI »). En parallèle, les trois fonds de recherche du Québec planchent sur leurs nouveaux plans stratégiques. C’est un moment privilégié pour examiner nos forces, nos faiblesses et nos priorités en recherche et innovation dans ce nouveau monde dit « post-normal ». Comment nous assurer que nous tenons vraiment compte des grands objectifs de développement durable (ODD), des principes d’équité, de diversité et d’inclusion (EDI) et de la science ouverte dans nos nouvelles stratégies? Comment nous assurer que tous les membres de notre société pourront bénéficier des retombées socio-économiques de nos activités en recherche et innovation? Enfin, comment assurer un plus grand leadership à l’international pour notre communauté de chercheurs et d’innovateurs? Ces diverses questions seront abordées lors de nos échanges.
 

« Le Québec : une société du savoir en pleine mutation ponctuée de défis pour la jeunesse »

Une conférence de :
Jean-Pierre Perreault, président de l’ACFAS

La pandémie de COVID-19 a démontré plus que jamais l’importance de la connaissance, de la recherche et des données probantes comme base de décision pour les gouvernements. Le constat de l’importance d’une société du savoir admis, il n’en demeure pas moins que les institutions universitaires et collégiales du Québec doivent bonifier leurs stratégies de financement et de déploiement de la recherche pour assurer leur place au niveau international et pour répondre aux nombreux enjeux sociétaux. Le Québec fait bien et doit faire davantage. La formation aux études supérieures est cruciale pour la prospérité du Québec. De plus, notre sens de l’originalité, notre fibre entrepreneuriale et notre langue française sont des atouts impératifs à mettre en valeur.

Samedi 19 février
9 h à 12 h

Une conférence de :
Eric Charton
Gilles Savard

En quoi nos vies vont-elles changer? Serons-nous prêts?

Samedi 19 février 
13 h 30 à 16 h 30

Une conférence de :
Nathalie Guay, directrice générale de la Coalition pour la diversité des expressions culturelles

L’accès à la culture passe de plus en plus par des plateformes en ligne étrangères : achat de livres sur Amazon, écoute de musique sur Spotify, visionnement de séries sur Netflix… Depuis plusieurs années, des représentants du secteur culturel, des artistes, des experts, des chercheurs, des médias, des politiciens et des journalistes réclament des mesures ou s’investissent dans des projets pour favoriser la promotion et l’accès à des expressions culturelles locales et diversifiées. Nos cultures sont-elles en danger? Si oui, comment les protéger et les promouvoir? S’agit-il vraiment d’une préoccupation récente pour la souveraineté culturelle? Cette préoccupation est-elle singulière ou universelle? La présentation abordera ces questions ainsi que les dernières avancées auxquelles participe la Corporation de développement économique communautaire (CDEC).
 

Une conférence de :
Destiny Tchéhouali, Département de communication sociale et publique, Université du Québec à Montréal

Les sociétés géantes du Web (les « GAFAM ») ont bouleversé notre manière de découvrir et de consommer des contenus culturels. Grâce à leurs plateformes transnationales et leurs algorithmes, ces nouveaux intermédiaires dictent aujourd’hui la forme, la nature et la circulation des flux de produits culturels numériques sur un marché globalisé, qui est soumis à des logiques de concentration et de standardisation de l’offre culturelle. Dans ce contexte, il importe de prendre la mesure de l’impact qu’ont les technologies de l’information et de la communication (les « TIC ») sur la promotion de la langue française et sur la préservation et la valorisation de la diversité culturelle et linguistique. Cette conférence propose d’apporter un éclairage sur les enjeux actuels et les défis préoccupants en matière d’accessibilité et de découvrabilité d’une diversité de produits culturels québécois, canadiens et francophones dans l’environnement numérique et vise à fournir des éléments de réponse aux interrogations suivantes : « Comment penser la souveraineté culturelle et la promotion des productions (audiovisuelles, cinématographiques et musicales) québécoises à l’ère d’une nouvelle vague d’impérialisme culturel façonnée par le capitalisme numérique? Dans quelle mesure les GAFAM exercent-elles un contrôle ou une influence sur les usagers et sur leurs goûts et comportements culturels en ligne? Comment intégrer l’enjeu de la découvrabilité dans les objectifs des politiques culturelles et comment réguler les plateformes et les systèmes de recommandation algorithmiques dans le but de garantir une meilleure visibilité et d’accroître la consommation de contenus locaux et nationaux? »

Samedi 5 mars 
9 h à 12 h

« Nos atouts et les raisons d’être radical dans la lutte contre les changements climatiques »

Une conférence de :
Pierre-Olivier Pineau, Département des sciences de la décision, HEC Montréal

Le Québec est déjà en avance dans la lutte contre les changements climatiques. La moitié de notre énergie vient de sources renouvelables et notre système électrique est à la fois solide et sans émissions de GES. Nos émissions par habitant sont parmi les plus basses en Amérique du Nord. L’objectif est cependant d’arriver à zéro émission en 2050 et d’aider le reste de la planète à y parvenir aussi. Pour cela, nous devons changer radicalement nos habitudes de consommation, pour les rendre compatibles avec un climat global stabilisé et des écosystèmes en équilibre. Transport, construction, production manufacturière, alimentation… la liste des domaines d’intervention est longue. Heureusement, les solutions sont multiples et prometteuses d’une meilleure qualité de vie.
 

« Faire place aux solutions radicales pour faire face à la crise climatique »

Une conférence de :
Hugo Séguin, fellow, CÉRIUM, Université de Montréal

Les impacts des changements climatiques déferlent dorénavant sur nous, et nos solutions ne se sont pas encore montrées à la hauteur. La stratégie des petits pas, des petits gains incrémentaux ne donne pas les résultats qu’il nous faudrait. Plusieurs appellent aujourd’hui à des solutions radicales pour contrer les pires effets du réchauffement planétaire. Soit, mais encore faut-il comprendre ce qu’on entend par « radicalité ». La présentation cherchera à présenter le cul-de-sac dans lequel se trouve l’actuelle génération de solutions climatiques, et plaidera pour le déploiement rapide d’idées disruptives dans tous les secteurs de la société, sous la forme d’innovations radicales.

Samedi 5 mars 
13 h 30 à 16 h 30

Une conférence de :
François Audet, Institut d'études internationales de Montréal, UQAM
Marie-France Raynault, École de santé publique, Université de Montréal

Cette présentation s’intéresse à la gestion de la crise engendrée par la pandémie de COVID-19. Spécifiquement, nous mettrons en évidence les vulnérabilités mondiales, telles que les inégalités économiques, mais également les outils à la disposition de l’humanité pour prévenir et lutter contre les pandémies, comme la coopération internationale et l’aide humanitaire, qui façonnent la réponse mondiale.

Samedi 19 mars
9 h à 12 h

« Comment se transformera la composition ethnoculturelle du Québec? »

Une conférence de :
Jean-Pierre Corbeil, Statistique Canada

Dans le cadre de son exposé, Jean-Pierre Corbeil présentera d’abord quelques grandes tendances historiques en matière de démographie, de migration internationale et de compositions ethnoculturelles et linguistiques de la population canadienne et québécoise. Après avoir déterminé quelques facteurs clés qui sous-tendent une telle évolution, il présentera les résultats des plus récentes projections ethnoculturelles et linguistiques pour le Québec à l’horizon 2036. Dans la troisième et dernière partie de son exposé, il mettra en perspective quelques enjeux définitionnels du rapport majorités-minorités et des identités québécoises à la lumière de la croissance soutenue du plurilinguisme et du métissage culturel et ethnique de la population québécoise ainsi que de la mouvance des catégorisations et des frontières intergroupes.
 

Une conférence de :
Gérard Bouchard, professeur émérite, Université du Québec à Chicoutimi

De diverses façons, un grand nombre de sociétés contemporaines sont affectées par les bouleversements qui ont marqué les décennies récentes à l’échelle internationale. On pense principalement au dérèglement de l’économie mondiale, au retour des affrontements entre « blocs », aux déplacements de populations (immigrants, réfugiés), aux désordres climatiques, aux traumatismes liés à la pandémie. Les répercussions à l’échelle des États-nations sont de divers ordres : le retour au nationalisme économique, le repositionnement stratégique des États, l’ébranlement des cultures nationales (tout particulièrement l’érosion des mythes fondateurs), la fragilisation des démocraties, la croissance des partis de droite, l’essor des fondamentalismes aussi bien laïques que religieux et une insécurité croissante. L’exposé fera brièvement le point sur ces sujets pour en arriver surtout à tenter de situer le Québec au sein de ces dynamiques complexes et des risques qui leur sont associés.

Samedi 19 mars 
13 h 30 à 16 h 30

« L’avenir de la démocratie, des droits, des valeurs, de l’éthique, de la cohésion sociale »

Une conférence de :
Éric Montigny, Département de science politique, Université Laval

Que ce soit au sud de la frontière ou dans plusieurs juridictions européennes, certains acquis démocratiques sont remis en question. Qu’en est-il ici? Cette conférence portera sur l’évolution de la santé démocratique au Québec. Avons-nous confiance en nos institutions? Comment les jeunes voient-ils la démocratie? Sommes-nous immunisés contre le populisme? Nous réfléchirons donc ensemble à l’avenir de la démocratie québécoise, à la vitalité de ses institutions et de ses contre-pouvoirs. À travers ce questionnement, nous aborderons aussi la cohésion de notre société.
 

« La morosité démocratique »

Une conférence de :
Jean-Herman Guay, École de politique appliquée, Université de Sherbrooke

Que nous montre l’écran radar lorsque nous regardons notre vie démocratique? Des signaux rouges et jaunes, mais aussi des signaux verts. Cependant, que nous considérions la situation d’ici ou d’ailleurs, le constat nous laisse souvent moroses. Cette inquiétude ne se nourrit-elle pas aussi des attentes que nous formulons à l’endroit de la vie en société? La narration sociale n’est-elle pas altérée par la lorgnette individualiste, segmentée, atomisée, émotive et idéalisée qui s’est installée? Bref, la déception n’est-elle pas amplifiée par les attentes que nous avons nourries? Et qu’en serait-il si nous adoptions une approche plus pragmatique, essentiellement empirique, moins anecdotique et plus systématique, une approche qui reconnaîtrait la complexité du monde, ou, dit autrement, une approche qui tendrait vers celle que nous retrouvons en science et en technologie? Voilà la proposition soumise à votre réflexion.

Samedi 10 avril 
9 h à 13 h

Symposium avec les étudiants, animé par les deux fellows

Fondation Jarislowsky

Fondation Jarislowsky

Le programme Leadership et responsabilité citoyenne a pu être créé grâce au soutien de la Fondation Jarislowsky.

La Fondation Jarislowsky a été fondée par Stephen Jarislowsky, un important philanthrope et dirigeant d’entreprises canadien. La Fondation compte 37 chaires de recherche dans des domaines traitant de la démocratie, de la gouvernance, de la gestion du secteur public, des arts et de la médecine, et ce, partout au Canada.

La Fondation contribue à des programmes qui permettent aux étudiants de divers horizons de discuter d’enjeux contemporains avec des mentors et des experts reconnus. Ces programmes visent à développer la pensée critique des étudiants afin qu’ils deviennent des leaders pourvus d’une vision et d’une pensée stratégiques.     

Stephen Jarislowsky est compagnon de l’Ordre du Canada et grand officier de l’Ordre national du Québec. 

Médiathèque

Le cumul périlleux : désengagement de l’État, COVID-19 et population à haut risque

François Béland, politologue, Université de Montréal

La science peut-elle guider les choix de politiques publiques?

Yves Gingras, historien-sociologue, UQAM
Éric Montpetit, politologue, Université de Montréal

Que nous révèle la pandémie sur nous-mêmes? Le point de vue des imaginaires collectifs

Gérard Bouchard, UQAC

Les médias

Colette Brin, professeure, Université Laval
Brian Myles, directeur du journal Le Devoir

Dimension macrosociale de la COVID-19 : le modèle québécois de redistribution à l’épreuve

Alain Noël, politologue, Université de Montréal

Concilier emploi, famille et télétravail en temps de pandémie 

Geneviève Beaulieu-Pelletier, psychosociologue, UQAM
Diane-Gabrielle Tremblay, économiste-sociologue, TÉLUQ

La dimension économique de la crise sanitaire : l’impact, la réponse gouvernementale et le chemin vers la reprise

Pierre Fortin, économiste, UQAM

L’après-COVID : la dimension économique

Mariepier Isabelle, économiste, Université Laval
Arthur Silve, professeur, Université Laval

Récits d'espoir : comment les jeunes Américains font face à la pandémie et redéfinissent leur avenir.

Michèle Lamont, professeure, Université de Harvard

La COVID-19 : approche sociologique
Les arts et la culture. Les industries culturelles.

Marcel Fournier, sociologue, Université de Montréal

Écologie et société

Laure Waridel, anthropologue et sociologue

L’après-COVID : le rapport État-mondialisation

Michèle Rioux, professeure en sciences politiques
Stéphane Paquin, politologue, École nationale d’administration publique (ENAP)

Le discours gouvernemental - Argumenter en contexte de crise : la communication politique des gouvernements décortiquée, UQAC

Marie Grégoire, chroniqueuse, Radio-Canada
Pascal Mailhot, directeur de la planification stratégique, cabinet du premier ministre du Québec
Olivier Turbide, professeur, UQAM.
Mireille Lalancette, professeure, UQTR