Pour la première fois, un diplômé du baccalauréat de l’École de technologie supérieure (ÉTS) dirigera la Direction exécutive des affaires académiques de l’établissement. Jean-François Boland, qui a étudié puis enseigné pendant 25 ans à l’ÉTS, a accepté de relever ce nouveau défi professionnel avec enthousiasme.
La Direction exécutive des affaires académiques occupe une place centrale dans le développement et la cohérence des activités pédagogiques de l’université. À ce titre, M. Boland dirigera le corps enseignant et chapeautera le développement et l’amélioration des programmes d’études.
Si ce rôle s’inscrit naturellement dans son parcours, Jean-François Boland n’envisageait pas d’études universitaires à l’adolescence. « C’est mon père qui m’a recommandé de faire une technique en systèmes ordinés pour pouvoir aller à l’ÉTS par la suite », relate le diplômé du Collège Lionel-Groulx. Une fois son diplôme en poche, ce sont ses amis qui l’ont motivé à s’inscrire à l’ÉTS en génie électrique. Son implication dans les clubs étudiants Omer et Hélios lui a donné la piqûre de l’ingénierie. Cette expérience le convainc que l’apprentissage doit s’étendre au-delà des murs de la salle de classe : « Aller à l’université, c’est aussi une expérience de développement personnel » souligne Jean-François Boland.
Le nouveau directeur exécutif est guidé par une raison d’être qui l’accompagne depuis sa jeunesse : créer un univers stimulant et rassembleur où chaque personne trouve sa place. Il souhaite donc favoriser un environnement de travail propice à l’épanouissement et au bien-être du corps professoral et de ses équipes.
Reconnaissant d’avoir lui-même trouvé sa place grâce à la formation reçue à l’ÉTS, il s’engage à renforcer la culture de l’excellence en enseignement et en pédagogie pour répondre aux attentes de la nouvelle génération d’étudiants et d’étudiantes.
Père d’une petite fille de 2 ans, il est préoccupé par les changements climatiques et l’avenir que l’on réserve aux générations futures. « Nous comptons 12 000 étudiants : nous avons une responsabilité énorme pour former la prochaine génération en mesure d’innover de façon durable et de faire preuve de discernement sur le plan technologique », souligne M. Boland. Il croit aussi que les programmes doivent autant répondre aux besoins de l’industrie que ceux de la société.