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L’ÉTS poursuit sa croissance à la veille de son 50e anniversaire

2023, une année charnière du développement de l’École

19 décembre 2023
Le pavillon D
Le pavillon D

L’année qui s’achève a été marquée par la croissance et les nombreux projets en développement, dont certains verront officiellement le jour en 2024-2025, année du cinquantième anniversaire de l’ÉTS. Pensons à l’annonce d’un futur campus à Longueuil en 2025, à l’ouverture prochaine d’un haut lieu pour l’entrepreneuriat innovant avec l’Espace Ax-C ou encore à la mise sur pied d’AdapT, l’institut de recherche pour l’adaptation climatique, l’ÉTS démontre qu’elle évolue et se déploie pour continuer de contribuer au développement technologique et économique du Québec et accomplir sa promesse de doubler sa diplomation d’ici 2031. En 2023, L’ÉTS a fait la preuve qu’elle est ambitieuse, engagée et audacieuse pour le Québec.

Une bonification de l’offre académique et la vie étudiante 

Offert depuis cet automne, le baccalauréat en informatique distribuée de l’ÉTS permet de former des informaticiennes et des informaticiens généralistes ayant une connaissance approfondie des systèmes aujourd’hui utilisés par quasiment toutes les industries. Il s’agit du premier programme de baccalauréat hors génie, qui marque le début d’une bonification de notre offre dans les prochaines années.

Au chapitre des inscriptions, par rapport à la session de l’automne passé, l’École a connu une augmentation de 17 % des nouvelles et nouveaux inscrits au baccalauréat ainsi qu’une hausse de 7 % des étudiantes et étudiants inscrits aux cycles supérieurs. De plus, quelque 34 % de la communauté étudiante inscrits à l’automne 2023 étaient des étudiantes et des étudiants internationaux, conférant à l’École le statut d’université internationale. C’est d’ailleurs à cet effet que l’ÉTS s’est beaucoup engagée dans le débat actuel afin de favoriser l’accueil et mettre en place les meilleures conditions d’intégration d’étudiantes et étudiants internationaux.

L’ÉTS est sensible aux enjeux de santé mentale et économiques, notamment, qui touchent aussi les étudiantes et les étudiants. Nous avons donc bonifié nos services de soutien de proximité. Par exemple, depuis 2022, un service d’intervention de première ligne est disponible pour accueillir, filtrer et évaluer les demandes d’aide et assurer un soutien immédiat en situations d’urgence. C’est aussi dans le but de faciliter l’accès aux services pour les étudiantes et les étudiants qu’un intervenant de proximité s’est joint à l’équipe. 

L’excellence de la recherche et des projets structurants

Selon le classement Canada’s Top 50 Research Universities 2023, l’ÉTS se classe au 12e rang canadien pour l’intensité de la recherche, ce qui dénote une progression constante et remarquable alors que l’École compte essentiellement sur la recherche technologique, ne possédant pas de faculté de médecine pouvant décupler ses résultats. 

Parmi les nombreux nouveaux projets en recherche de l’École, le premier Institut de l’histoire de l’ÉTS, AdapT, a reçu l’appui des Fonds de recherche du Québec par une contribution financière de 3,5 M$, un investissement stratégique qui en annonce plusieurs autres et qui contribuera à soutenir la compétitivité en recherche sur l’enjeu planétaire qu’est l’adaptation de l’environnement bâti aux changements climatiques.

Soucieuse de célébrer l’excellence de ses pairs, l’ÉTS a décerné le titre de professeur émérite aux professeurs-chercheurs Alain Abran, du Département de génie logiciel et des TI, ainsi qu’à Jacques de Guise, du Département de génie des systèmes, afin de mettre en lumière leur carrière fructueuse de même que leur contribution exceptionnelle en enseignement, en recherche et au rayonnement de l’ÉTS.

Aussi, à titre d’exemples de succès de financement de la recherche, la professeure-chercheuse Catherine Laporte a obtenu un financement de près de 500 000 dollars du programme Horizons de la Découverte du CRSNG. Elle étudiera la biomécanique de la parole et compte décrypter l’apprentissage des mouvements articulatoires de la langue impliqués dans la production des sons d’une langue seconde.

Grâce à une subvention de 3,7 millions de dollars sur trois ans, l’équipe du Laboratoire de technologies spatiales, systèmes embarqués, navigation et avionique (LASSENA) concevra un capteur de navigation, de géolocalisation et de surveillance robuste et fiable qui s’appuiera sur les signaux d’opportunité. Ces signaux, notamment émis par les satellites en orbite basse et les tours de télécommunications cellulaires, représentent une avenue prometteuse pour la sécurité des véhicules autonomes, qu’ils soient terrestres ou aériens.

Établissement de l’ÉTS à Longueuil en 2025

L’industrie aérospatiale est un secteur névralgique pour le développement économique du Québec et du Canada et l’ÉTS y joue un rôle clé dans la formation et la recherche. Afin de répondre à la pénurie de main-d’œuvre dans le domaine du génie aérospatial, l’ÉTS a annoncé l’implantation d’un nouveau campus dans le secteur de l’aéroport de Saint-Hubert, à Longueuil, et unira ses forces en complémentarité à ses partenaires de choix que sont l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) et le Centre technologique en aérospatiale (CTA). Le choix du site de Longueuil pour l’établissement de l’ÉTS est aussi une façon de se rapprocher d’un écosystème dynamique ancré dans la région, tel que Pratt & Whitney Canada, H55, Héroux-Devtek, l’Agence spatiale canadienne et la Ville de Longueuil.

Création d’Ax-C, un espace d’innovation et d’entrepreneuriat d’envergure internationale à Montréal

L’École est au nombre des partenaires ayant annoncé la mise sur pied d'Ax-C, qui propose l’accès à un espace commun, ouvert et inclusif dédié aux jeunes pousses, aux universités et aux entreprises, dans la tour de la Place Victoria, sur l’ancien parquet de la Bourse, lieu économique emblématique situé au cœur du centre des affaires de la métropole. L’expertise en entrepreneuriat du Centech et de l’ÉTS a permis de tisser des liens avec d’autres universités et centres de recherche tant à Montréal qu’ailleurs au Québec. Ces collaborations permettront au projet de s’ancrer dans la communauté et de mobiliser les talents d’ici et d’ailleurs pour stimuler la création d’entreprises innovantes.

Les arts et la culture s’invitent sur le campus

L’École a inauguré en septembre la plus grande murale de Montréal intitulée Lignes du temps, un projet artistique consacré à l’histoire du quartier Griffintown. Le collectif d’artistes Artducommun, composé de Jasmin Guérard-Alie et Simon Bachand, et l’organisme producteur de la murale Artgang, ont consacré tout l’été à la création de cette œuvre de plus de 19 000 pieds carrés. Cette murale, située au coin des rues Peel et William, a été réalisée grâce au soutien financier du gouvernement du Québec et de la Ville de Montréal, dans le cadre de l’Entente de développement culturel de Montréal.

L’ÉTS invite les artistes de tous les domaines ayant une pratique professionnelle à soumettre un projet dans le cadre de son nouveau programme de résidence artistique, une première pour une université de génie. D’une durée de huit mois, cette résidence se tiendra dans ses locaux d’avril à décembre 2024. La date limite pour déposer une candidature est le 12 janvier 2024. Cette résidence, qui s’inscrit dans le cadre du Programme d’intégration des arts et de la culture de l’ÉTS, a pour objectif de favoriser les maillages et de susciter des collaborations inédites entre la communauté artistique et la communauté de recherche de l’ÉTS.  

Des clubs qui se démarquent sur la scène internationale

Les clubs étudiants ont brillé cet été lors de leurs compétitions, notamment avec la 1re place toutes catégories confondues à la FSAE Michigan pour la formule de course électrique, la 1re place à la Spaceport America Cup, au Nouveau-Mexique, et le 3e rang mondial au classement général pour RockÉTS, le club concevant et fabriquant des fusées haute puissance, la 2e place toutes catégories confondues à la Baja SAE Oshkosh et la 1re place toutes catégories confondues à la Baja SAE Oregon pour Baja, le véhicule tout-terrain.

Mathieu Gagnon est devenu le premier étudiant de l’École et le deuxième étudiant au Canada à participer à un stage de renom affilié à la NASA sur l'île Devon, au Nunavut. C’est plus précisément dans le cadre du projet Haughton-Mars, mené conjointement par la NASA, le SETI Institute et le Mars Institute, que Mathieu a pu passer trois semaines sur cette île inhabitée du nord du Canada servant de centre de recherches soutenant l’exploration future de la Lune et de Mars.

Une communauté étudiante plus en demande que jamais 

Le Service de l’enseignement coopératif (SEC) a travaillé à l’élaboration du projet de refonte de l’accompagnement des stagiaires et des employeurs. Ce dernier sera déployé à compter de janvier prochain et vise à répondre efficacement à l’évolution des besoins. Au cours de la dernière année, le SEC a reçu 10 900 offres de stages, un ratio d’environ 5 stages par étudiant(e), encadrés 3 230 stagiaires dans près de 1 120 entreprises pour une masse salariale pour l’ensemble des stagiaires de plus de 51 M$.

Un regard vers l’avenir

Si 2023 a été effervescente, l’année qui vient s’annonce d’autant plus riche alors que l’École verra l’avancement significatif de certains projets structurants comme la construction de l’espace DOW et de futures résidences étudiantes. Ce sera aussi une année festive pendant laquelle l’ÉTS aura l’occasion de célébrer ses 50 ans d’histoire, ses succès et sa communauté. Des moments phares seront au programme, la journée anniversaire du 14 mars, l’inauguration du pavillon F, l’ouverture d’un bureau en France ainsi que plusieurs activités et surprises pour toute la communauté universitaire.

 

Olivier Audet

Service des affaires publiques et des relations gouvernementales

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