Sur une image sombre de l'intérieur d'une usine métallurgique, le titre s'affiche: « Chaire de recherche industrielle en technologies de mise en forme des alliages à haute résistance mécanique » avec le sigle de l'ÉTS en bas à droite.
Un homme apparaît dans un corridor. Il est identifié : « Richard Lahaye, président, Finkl Steel Sorel ». Il dit : « Nous, avant de penser à établir une chaire avec l'ÉTS, la majeure partie des recherches venait soit de la maison mère, soit de lectures disponibles. »
Un homme apparaît dans l'usine, puis dans une salle de conférence. Alors qu'il parle, des images de l'usine défilent. Il est identifié : « Mohammad Jahazi, titulaire de la chaire, chercheur, ÉTS ». Il dit : « Après le démarrage officiel de la chaire, une des premières activités que nous avons entreprises, c'était de développer une feuille de route technologique sur la base des besoins de Sorel. Or, la pratique était surtout basée sur l'expérience, sur des essais et des erreurs. »
Des images de Mohammad travaillant avec des étudiants en laboratoire défilent. Il dit : « Alors que notre rôle est d'identifier les problèmes scientifiques sur lesquels on devait travailler pour répondre aux problématiques industrielles. »
Un homme apparaît dans l'usine. Il est identifié : « Louis-Philippe Lapierre, vice-président, opérations, Finkl Steel Sorel ». Il dit : « Un des exemples que rapidement on a mis en marche, c'est la modélisation de la solidification des lingots. »
Des images des machines en mouvement de l'usine défilent. Louis-Philippe dit : « Ce qui nous a permis de voir qu'on pouvait couper deux heures sur notre procédé et récupérer la chaleur étant donné que les lingots sont transférés chauds dans les fours de forge. Donc la chaleur gagnée a permis de sauver du temps de chauffage, donc baisser des coûts d'énergie. »
Des images de l'usine et de Richard dans le corridor alternent. Il dit : « Si on parle de crédit carbone ou de gaz à effet de serre, évidemment, nous, étant des émetteurs de gaz à effet de serre, nous devons nous comporter comme bons citoyens et réduire nos émissions. Avec la chaire, on a réussi à avoir plusieurs programmes pour nous aider à améliorer nos temps de chauffe, nos compréhensions du chauffage de l'acier à la forge au traitement thermique pour ainsi nous aider à réduire notre consommation de gaz. Et actuellement, on a pu, jusqu'à maintenant, réduire nos émissions pour se conformer aux règlements du gouvernement québécois et canadien présentement. »
Mohammad apparaît dans la salle de conférence. Puis des images d'étudiants travaillant en laboratoire défilent. Il dit : « Un des bénéfices principaux de cette collaboration industrie université, et spécifiquement pour l'ÉTS, a été l'acquisition des équipements majeurs, dont certains sont encore uniques au Canada, qui nous ont permis d'avancer beaucoup plus rapidement dans notre recherche sur les problématiques de Sorel Forge. Et aujourd'hui, on a des étudiants de l'ÉTS qui travaillent chez le partenaire industriel, chez Sorel Forge, mais également des membres du personnel de Sorel Forge qui viennent faire leurs études supérieures à l'ÉTS. »
Un homme apparaît à l'extérieur devant l'immense usine. Il est identifié : « Landry Viard, contremaître métallurgiste d'aciérie, Finkl Steel Sorel ». Il dit : « Donc je m'appelle Landry Viard. Je suis actuellement doctorant sous la direction du professeur Mohammad Jahazi en métallurgie. Et je porte également un double chapeau depuis maintenant quatre mois puisque je suis contremaître métallurgiste à Finkl Steel Sorel. »
Des images de l'usine défilent puis Landry apparaît de nouveau devant l'usine. Il dit : « Donc ce double chapeau a beaucoup d'avantages à la fois pour moi et pour Finkl Steel. Pour moi, parce que ça me permet d'acquérir une grande expérience dans le domaine qui me plaît réellement ainsi que de pouvoir avoir accès à beaucoup de matériel et d'échantillons pour mon doctorat. Et ça a beaucoup d'avantages aussi pour Finkl Steel parce que ça leur permet d'avoir un côté scientifique, une plus-value scientifique ainsi que de l'amélioration au niveau de leurs procédés et de leurs manières de réaliser de l'acier. »
Des images de l'usine et de Mohammad dans la salle de conférence alternent. Il dit : « La première phase de la chaire nous a permis de mettre en place les bases solides de nos structures de recherche. Nous sommes prêts à embarquer pour la deuxième phase, qui se présente avec beaucoup de défis tant au niveau de développement de nouveaux alliages qu'amélioration des procédés et augmentation de la qualité. »
Sur un fondu noir, le sigle de l'ÉTS et les mots « Le génie pour l'industrie » apparaissent à droite en blanc dans un carré rouge. À gauche, les mots « École de technologie supérieure, Université du Québec » s'affichent en gris dans un carré blanc.