Impressionné par l’accessibilité des professeurs de l'ÉTS

En 2008, Yann Facchinello, étudiant ingénieur en science des matériaux à Polytech’ Grenoble, en France, écrivait un courriel à Vladimir Brailovski, professeur-chercheur à l’ÉTS, pour une demande de stage de premier cycle. Moins de dix ans plus tard, M. Facchinello obtenait un doctorat de l’ÉTS, sous la direction du professeur Brailovski.

« L’accessibilité des professeurs est un élément qui m’a réellement impressionné. J’étais très surpris lorsque j’ai reçu la réponse du professeur Brailovski. Je n’avais aucune référence, j’étais un simple étudiant français au baccalauréat qui cherchait à venir passer quelques mois à Montréal. M. Brailovski était très connu, notamment en raison de ses travaux sur le développement et les applications des alliages à mémoire de forme », explique Yann.

D’après lui, cette ouverture et cette simplicité se reflètent à tous les niveaux à l’ÉTS, autant dans les rapports entre étudiants et professeurs qu’entre départements et chercheurs. « On s’éloigne du climat plutôt austère et hiérarchique, et des approches classiques d’enseignement et de recherche que l’on peut retrouver ailleurs », ajoute-t-il.

Le début d’un parcours captivant en recherche  

Yann ne savait pas vraiment ce que qu’il voulait faire après l’obtention de son diplôme — comme c’est souvent le cas chez les étudiants du premier cycle. Le professeur Brailovski lui a proposé un sujet de maîtrise qui a su retenir son intérêt et qui s’est révélé être pour lui le début d’un parcours captivant de chercheur.

De plus, la présence, à l’ÉTS, d’expertises complémentaires crée un milieu propice à la mise en œuvre de projets multidisciplinaires, qui dépassent souvent les murs de l’école pour s’allier des expertises externes, médicales par exemple. Dans le cadre d’un stage postdoctoral, Yann a été codirigé par un chirurgien orthopédiste de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et par un professeur-chercheur en génie mécanique à l’ÉTS.

Au fil de l’évolution du projet, il a dû se trouver un autre codirecteur en génie électrique, car il  travaillait sur un projet de fibre optique pour la fabrication d’une moelle épinière intelligente. Un autre professeur de l’ÉTS a accepté de se joindre au projet, celui-ci s’intéressant vivement aux applications médicales des fibres.

Un emploi grâce à une collaboration entre l’ÉTS et CAE Santé  

Les liens entre l’ÉTS et l’industrie étant étroits, Yann a pu mettre à contribution ses compétences auprès de l’entreprise CAE Santé, dans le cadre d’un projet d’engagement partenarial entre cette société et l’ÉTS. Son parcours a récemment débouché sur un emploi en tant que « Concepteur systèmes » au sein de la société Zimmer CAS, où il  travaille à la conception d’un système de chirurgie du genou assistée par robot.