Pour Darine Ayemed, stagiaire postdoctorale à l’ÉTS, la recherche est l’essence de l’innovation dans notre quotidien

Passionnée par tout ce qui touche l’intelligence ambiante et l’innovation technologique, Darine Ayemed est stagiaire postdoctorale au Laboratoire Synchromédia de l’ÉTS.

Chercheuse-entrepreneure, elle est également PDG et cofondatrice de NYX-R, une start-up qui propose une plateforme cognitive écosensible combinant IoT, analytique et intelligence artificielle pour une gestion intelligente des espaces vitaux intérieurs et extérieurs.

Un accueil remarquable de l’ÉTS

« Je suis arrivée à Montréal avec un bagage transdisciplinaire plutôt atypique, combinant informatique, gestion, multimédia, et art et technologie. L’ÉTS a accepté mon projet de doctorat, qui alliait art et interface cerveau/machine, m’offrant les ressources et la latitude dont j’avais besoin pour continuer d’avancer dans un domaine encore peu exploré, et me créer un parcours qui n’était pas tracé d’avance », explique la stagiaire postdoctorale. 

L’ÉTS, une riche communauté environnante

S’engager en recherche apporte son lot de difficultés. Il faut, selon elle, avoir le courage de transformer ce qui peut sembler être un échec en une nouvelle avenue. Darine a trouvé à l’ÉTS ce soutien qui lui a permis de persévérer. Elle a compris que l’erreur s’inscrivait souvent dans un parcours entrepreneurial.

« J’ai largement bénéficié de tout ce qui était mis à ma disposition, sur le plan social et académique, notamment par l’entremise des différents clubs qui rendent la vie communautaire de l’école si enrichissante », tient-elle à souligner. Doctorants et stagiaires postdoctoraux ont la possibilité, à l’ÉTS, de s’ouvrir à une communauté environnante qui favorise les échanges de tous genres et peuvent influencer leur parcours.

Ainsi, Dorine a été blogueuse scientifique, elle a fait de la vulgarisation scientifique dans des domaines qui ne sont même pas le sien, elle a pu partager sa passion avec d’autres et travailler sur la promotion des femmes en sciences, génie et technologies avec le regroupement des Ingénieuses de l’ÉTS.

Des projets réels

Le climat d’effervescence qui règne à l’ÉTS l’a poussée à centrer ses travaux de recherche sur des projets réels, au service de l’économie, de la qualité de vie, de la société.

« J’ai l’immense privilège de travailler sous la supervision du chercheur Mohamed Cheriet, spécialiste reconnu mondialement dans le domaine des réseaux de nouvelles générations (NGN), de l’infonuagique écologique, des réseaux intelligents et de la vie intelligente et de l’internet des objets (IoT), et il a accepté d’être mon mentor. J’ai trouvé, à l’ÉTS, des gens qui me ressemblent, un milieu qui permet d’avancer », conclut-elle.