La planète s’invite à l’université

L’ÉTS accentue son engagement dans la lutte aux changements climatiques

14 mars 2019

À la veille de la grande manifestation étudiante pour le climat, l’ÉTS souhaite une fois de plus réaffirmer son engagement dans la lutte aux changements climatiques.

Si l’ÉTS a adopté sa Politique de développement durable il y a 10 ans, son engagement sur cette voie s’est amorcé bien avant.

En transformant complètement une usine désaffectée en école de génie ultramoderne, au milieu des années 90, l’ÉTS a recyclé et réutilisé pour plus d’un million de dollars d’équipements déjà sur place et a été précurseur en concevant un bâtiment intelligent permettant l’intégration et l’interopérabilité des différents systèmes de contrôle de l’édifice pour une gestion énergétique optimale.

C’est ainsi que l’ÉTS s’est installée dans le quartier Griffintown en 1997 sur son campus qu’elle a souhaité inspirant et avant-gardiste, et ce, bien avant que le concept de développement durable ne devienne incontournable en environnement bâti.

Ce n’est donc pas d’hier qu’en tant qu’établissement d'enseignement et de recherche, l'ÉTS se préoccupe des répercussions de ses activités sur l'environnement, sur l'économie et sur la société!

Certification STARS argent
Dans cette foulée, l’École est fière d’annoncer qu’elle a obtenu la certification STARS argent (Sustainability Tracking, Assessment & Rating System) pour la qualité de ses accomplissements en matière de développement durable.

Cette certification, attribuée par l’Association for the Advancement of Sustainability in Higher Education (AASHE), est la référence en développement durable pour les établissements d’enseignement supérieur.

STARS offre un cadre global de présentation et d’évaluation permettant aux collèges et aux universités de mesurer leur performance en matière de développement durable en fonction d’une série de critères associés à la recherche, à la formation, à l’engagement, aux opérations, à la planification et à l’administration.

Un processus très transparent, puisque les données fournies par les établissements d’enseignement sont accessibles en ligne : https://reports.aashe.org/institutions/ecole-de-technologie-superieure-qc/report.

Mentionnons que sur les 950 établissements agréés ou en cours d’agrégation à l’échelle de la planète, sept seulement sont au Québec.

L’ÉTS a pu atteindre le niveau argent entre autres grâce à la forte proportion de professeurs et de chercheurs qui travaillent à des projets liés au développement durable. Également, plusieurs cours, programmes d'études, projets d'études et de recherche ainsi que de nombreuses chaires de recherche abordent divers aspects du développement durable, tels que les énergies renouvelables, la mobilité durable, l'informatique durable, etc.

L’École tient à remercier tous les professeurs, chercheurs et enseignants qui permettent non seulement de réduire l’empreinte de l’ÉTS, mais aussi de former des ingénieurs qui intègreront le développement durable dans leur travail et leur quotidien.  Des remerciements également à tous les employés qui ont grandement collaboré pour recueillir les informations liées à chacun des critères STARS.

Revendications du collectif La planète s’invite à l’université
Par ailleurs, les impacts de l’activité humaine sur l’environnement et les bouleversements qu’entrainent les changements climatiques ne pouvant plus être ignorés, l’ÉTS appuie le collectif La planète s’invite à l’Université dans ses demandes auprès des gouvernements et des établissements universitaires.

Le 14 mars, à l’occasion d’un panel organisé avec le club étudiant TribuTerre, l’École s’est engagée à produire un premier bilan carbone en 2020, un exercice qui lui permettra de mieux cibler les plus importantes sources d’émission de GES sur le campus et de les réduire.

Ce panel réunissait :

  • Dominic Champagne, metteur en scène et porte-parole du Pacte pour la transition;
  • Mohamed Cheriet, professeur à l’ÉTS, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la durabilité écologique d'Eco-Cloud, directeur du laboratoire Synchromédia et directeur désigné du Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD);
  • Raphaël Leblanc, étudiant à l’ÉTS, président du comité Tributerre et co-porte-parole du collectif La planète s’invite à l’université;
  • Laure Waridel, éco-sociologue, professeure associée à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, conseillère stratégique pour le Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD), membre du comité scientifique du Pacte pour la transition et co-fondatrice d’Équiterre.

L’ÉTS entend aussi faire une analyse exhaustive de ses investissements dans l’objectif d’éviter et de ramener à zéro ceux qui pourraient être faits dans les énergies fossiles.

Dominic Champagne, Raphaël Leblanc, Laure Waridel, Mohamed Cheriet et Cédrick Pautel

Pacte pour la transition
Finalement, l’ÉTS souhaite profiter de la grande manifestation étudiante pour le climat pour réitérer son engagement institutionnel et inciter chaque membre de la communauté universitaire à faire sa part et à modifier ses habitudes au quotidien.  

Le Pacte pour la transition invite les citoyens à s'engager et à agir concrètement pour réduire leur empreinte carbone, notamment en réduisant leur consommation de pétrole, en réduisant leur consommation en général, le gaspillage et la production de déchets, en mangeant moins de viande et davantage d'aliments produits localement.

L’ÉTS fera un blitz de signature du 2 au 4 avril afin d’inviter les étudiants, professeurs et employés de l’École à prendre connaissance du Pacte et à s’engager à le signer, comme les quelque 265 000 personnes qui l’ont fait jusqu’à maintenant.

Pour en savoir plus sur le pacte : www.lepacte.ca.
Ensemble, nous pourrons bâtir un monde durable avec génie!

Pour information :
Sébastien Langevin
Conseiller en communication - ÉTS
514 396-8664

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