Embellissement du campus

L’ÉTS offre à la communauté deux nouvelles œuvres d’art public dans ses parcs

23 juillet 2019
Réaction en chaîne

L’École de technologie supérieure (ÉTS) est fière d’annoncer que deux nouvelles œuvres d’art public orneront bientôt les deux parcs qui seront aménagés sur son campus au cours de la prochaine année. 

L’intégration des œuvres d’art à l’aménagement public fait suite aux projets de reconversion de l’ancien planétarium, situé au 1000, rue Saint-Jacques, ainsi qu’à la construction du nouveau pavillon D situé sur la rue William, deux bâtiments qui comprennent également un parc sur leur site. Ces deux œuvres d’art public seront réalisées dans le cadre de la Politique d'intégration des arts à l'architecture et à l'environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics.

Réaction en chaîne
À l’automne 2019, un parc sera inauguré entre le nouveau pavillon D et le pavillon E (Maison des étudiants), au sud de la rue Notre-Dame Ouest, entre les rues Murray et Eleanor. 

Le parc accueillera une sculpture monumentale de l’artiste Ludovic Boney intitulée Réaction en chaîne. Cette œuvre, qui a été conçue pour être appropriable, permettra de s’asseoir, de se coucher et de se détendre dans une sorte de cour intérieure, à l’abri des bruits de la ville. Depuis les fenêtres des édifices aux alentours, la sculpture gagnera une nouvelle forme d’expression. En effet, la répétition des arches rectangulaires se fondra dans un effet « impressionniste » pour créer un ensemble lisse et délicat. C’est l’ensemble de l’œuvre qui peut alors être saisi : une cascade de dominos. L’installation d’un tel jeu évoque la précision des mécanismes d’ingénierie, la rigueur de l’approche scientifique d’une école de technologies et la logique de séquences qui se répètent.
 

Autoportraits

Parallèlement, les travaux de piétonnisation de la rue Murray vont bon train. Cette nouvelle voie piétonne, ainsi que les aménagements à venir sur les rues Eleanor et Barré, additionnée à l’installation de l’œuvre prévue cet automne, représenteront les éléments phares de l’entrée Ouest du campus.

Autoportraits
L’ÉTS prévoit aménager un autre parc au sud de l’ancien planétarium, qui héberge maintenant le Centech, un pavillon situé au 1000, rue Saint-Jacques. Ce parc accueillera éventuellement une œuvre d’art public intitulée Autoportraits. Cette œuvre de l’artiste Linda Covit sera posée dans un jardin de pluie et s’élèvera à près de six mètres du sol à l’angle des rues Notre-Dame Ouest et Peel. Comportant de légères insertions de la couleur « Rouge ÉTS », elle sera un point de repère et marquera officiellement le territoire de l’École à l’entrée Est du campus.

De forme triangulaire, l’élément sculptural principal s’élèvera fièrement parmi les plantations du jardin de pluie. Il sera composé de plaques en acier inoxydable, au fini miroir dans le haut et au fini mat dans le bas. Un podium circulaire fabriqué en calcaire Saint-Marc sera posé devant le jardin de pluie. Quarante chiffres en acier inoxydable seront enchâssés dans sa surface supérieure. Disposés au hasard, les seize 1 et les vingt-quatre 0 représentent le code binaire qui épelle « ÉTS ». La paire formée par ces deux éléments sculpturaux suggérera un point d’exclamation. Appelé autrefois le « point admiratif », ce signe de ponctuation est employé, aujourd’hui encore, pour exprimer un sentiment de vivacité.

« C’est un grand honneur de pouvoir recevoir des œuvres de cette envergure sur notre campus. Leur intégration s’inscrit parfaitement dans les recommandations qui ont été formulées au terme de la consultation menée auprès de la communauté en 2018, soit d’embellir le campus et le milieu de vie. Ces œuvres deviendront aussi des symboles emblématiques pour notre établissement que les étudiants, les professeurs les employés et les gens du quartier pourront s’approprier. », a indiqué Cédrick Pautel, secrétaire général de l’ÉTS et responsable de la démarche d’intégration des œuvres d’art à l’aménagement du campus.

« J’ai un profond attachement pour l’art, et l’acquisition et l’intégration de ces deux œuvres monumentales sont des actions incontournables dans le développement d’une communauté créative comme celle de l’ÉTS. Elles représentent aussi les fondements d’une politique d’acquisition d’œuvres d’art à venir. », a indiqué François Gagnon, directeur général de l’ÉTS. 
 

Pour en savoir davantage sur les grands travaux en cours sur le campus et la vision de développement de l’ÉTS, consultez le Plan de développement urbanistique du campus ÉTS.

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