Rêver grand grâce à l’ÉTS

Lorsqu’elle faisait son DEC en sciences de la nature, profil santé, au Collège Jean-de-Brébeuf, Celia-Nour Mahour-Venturelli savait déjà qu’elle ferait ses études en génie électrique. Attirée par les énergies vertes, les panneaux solaires, les éoliennes et l’hydroélectricité, l’étudiante voulait travailler dans un secteur qui rejoignait profondément ses valeurs.

Des professeurs et des laboratoires branchés sur l’industrie

Celia-Nour a participé à toutes les portes ouvertes des programmes de génie de Montréal. Ce qui a été déterminant dans son choix? Sa rencontre avec le professeur Vahé Nerguizian et sa visite guidée de l’ÉTS, qui lui a permis de visiter des locaux technologiques qui se démarquaient nettement de ceux des autres écoles visitées.

L’ÉTS : une école motivante

L’étudiante n’a jamais été aussi motivée dans ses études : « J’ai l’impression qu’après je pourrai travailler en environnement, démarrer une entreprise ou faire un MBA... Des trucs auxquels je n’aspirais pas au cégep, par exemple. »

« L’ÉTS m’a ouvert beaucoup plus de portes que ce que j’espérais. En entrant à l’ÉTS, j’ai compris qu’avec un bac en génie, je pouvais devenir Julie Payette. Je pouvais devenir Elon Musk. Je pouvais devenir… », affirme avec un enthousiasme contagieux Celia-Nour.

Une cinquantaine de clubs et de regroupements étudiants

Celia-Nour a été étonnée par les débouchés que pouvaient offrir les clubs étudiants : « J’ai réalisé que certains étudiants ont été recrutés ou ont fait des stages pour des compagnies telles que Tesla ou Google. L’ÉTS ouvre des portes que je ne croyais même pas accessibles à nous, Québécois. »

Pendant six mois, Celia-Nour a fait partie du club Formule ÉTS, qui gagne des compétitions internationales d’automobiles de course contre les plus grandes universités du monde : « Formule ÉTS affrontait, par exemple, des équipes du MIT ou des clubs commandités par BMW ».

Pendant les compétitions, les membres du club passaient tout leur temps sur le développement de leur prototype. « Lorsque, dans le cadre d’une compétition internationale, une équipe de l'ÉTS se positionne parmi les trois premières, il n'est pas rare que les membres reçoivent des cartes professionnelles d’entreprises prestigieuses et une invitation à les contacter pour un stage ou un emploi », ajoute Célia.

L’année préparatoire au baccalauréat : un avantage indéniable pour les titulaires d’un DEC pré-universitaire

L’année préparatoire, appelée aussi cheminement universitaire en technologie, est un passage obligé pour les titulaires d’un DEC en sciences de la nature ou en sciences informatiques et mathématiques. 

Cette année-là a été décisive pour Celia-Nour : « Le cheminement, c’est la meilleure année de ma vie. La première semaine, je faisais du béton! Ils nous montraient les applications actuelles du génie dans le monde réel. »

Celia-Nour ajoute qu’avoir appris les notions de base en automatisation pendant son cursus lui a aussi permis d’obtenir un stage convoité chez Hydro-Québec.

Celle qui joue du piano depuis l’âge de trois ans a joint le Big Band de l’ÉTS. Peut-être l’avez-vous entendue au Resto-pub Le 100 génies? Sinon, allez y faire un tour!